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UNDT/2022/060

UNAT Held or UNDT Pronouncements

Si les faits sur lesquels la mesure disciplinaire ¨¦taient fond¨¦es ont ¨¦t¨¦ ¨¦tablies pour d¨¦terminer si la norme de preuve a ¨¦t¨¦ respect¨¦e, le tribunal ?n'est pas autoris¨¦ ¨¤ enqu¨ºter sur les faits sur lesquels la sanction disciplinaire n'a pas ¨¦t¨¦ fond¨¦e et ne peut pas substituer son propre jugement par celui du secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral ?. Ainsi, il ?examinera seulement s'il existe des preuves suffisantes pour les faits sur lesquels la sanction disciplinaire ¨¦tait fond¨¦e? (voir Nadasan 2019-UNAT-918, par. 40). En tant que tels, le tribunal consid¨¨re comme hors de propos de la soumission du demandeur selon lequel les faits sur lesquels les all¨¦gations ont ¨¦t¨¦ fond¨¦es n'ont pas ¨¦t¨¦ ¨¦tablies. En effet, ce qui compte ¨¤ cet ¨¦gard, c'est de savoir si les faits sur lesquels la mesure disciplinaire ¨¦tait fond¨¦e ont ¨¦t¨¦ ¨¦tablies. Les preuves enregistr¨¦es montrent que la requ¨¦rante a partag¨¦ sans autorisation d'informations internes, dont elle a pris connaissance en raison de l'ex¨¦cution de ses fonctions officielles de l'ONUDC, avec des repr¨¦sentants du gouvernement de deux ?tats membres et qu'elle l'a fait en fonction de son int¨¦r¨ºt personnel et non ¨¤ des fins officielles . Les preuves enregistr¨¦es montrent ¨¦galement que le demandeur a partag¨¦ des critiques personnelles sur les activit¨¦s et les d¨¦cisions politiques de l'ONUDC avec les responsables des gouvernements albanais et am¨¦ricain. En cons¨¦quence, l'administration a ¨¦tabli le niveau de preuve requis des faits sur lesquels la mesure disciplinaire ¨¦tait fond¨¦e. Que les faits ¨¦tablis constituent l¨¦galement une faute en premier, la requ¨¦rante divulgue intentionnellement les informations internes aupr¨¨s des responsables gouvernementaux d'Albanie et des ?tats-Unis, et de partager ses critiques personnelles ne rel¨¨vent pas de la port¨¦e de ?le cours normal de [ses] devoirs? dans le cadre du personnel R¨¨glement 1.2 (i). Plus pr¨¦cis¨¦ment, en ce qui concerne le projet de Tor du Post Advisor, les circonstances de l'affaire semblent montrer que la requ¨¦rante l'a partag¨¦e pour faire avancer son propre int¨¦r¨ºt personnel. En outre, le partage par le demandeur du Tor Tor pourrait donner un avantage dans le recrutement s'il ¨¦tait partag¨¦ avec des candidats potentiels, ce qui peut ¨ºtre cach¨¦e potentiellement le processus de recrutement. En ce qui concerne le rapport mondial sur les drogues, les preuves montrent clairement que la requ¨¦rante ¨¦tait consciente du sens et des implications du terme ?embargo? car elle avait elle-m¨ºme demand¨¦ la permission de le partager avec la RC et avait ¨¦t¨¦ sp¨¦cifiquement exig¨¦e par les fonctionnaires concern¨¦s pour garder Il en vertu de l'embargo jusqu'au 26 juin 2018. Deuxi¨¨mement, contrairement ¨¤ la suggestion du demandeur, l'obligation de ne pas divulguer d'informations internes en vertu des r¨¨glements et r¨¨gles du personnel ne se limite pas aux informations confidentielles class¨¦es en vertu du ST / SGB / 2007/6. En effet, le r¨¨glement 1.2 (i) se r¨¦f¨¨re explicitement ¨¤ ?toute information connue des [membres du personnel] en raison de leur poste officiel qu'ils savent ou auraient d? savoir n'ont pas ¨¦t¨¦ rendus publics?. En tant que membre du personnel chevronn¨¦ et sup¨¦rieur, le demandeur savait ou aurait d? savoir ce qui constituait des informations internes ¨¤ ne pas ¨ºtre divulgu¨¦es aux parties externes ¨¤ l'organisation. En outre, il est ¨¦vident que les documents sous forme de projet ou sous embargo qui n'ont pas ¨¦t¨¦ rendus publics n'ont pas pu ¨ºtre divulgu¨¦s ¨¤ des parties externes sans autorisation. Enfin, il n¡¯existe aucun m¨¦rite dans la soumission du demandeur selon lequel il n¡¯existe aucune base pour une conclusion que des inconduites se sont produites. En effet, la conduite du demandeur est interdite en vertu du r¨¨glement 1.2 (e), (f) et (i), qui sont des dispositions d'une importance primordiale visant ¨¤ prot¨¦ger l'ind¨¦pendance et l'int¨¦grit¨¦ du travail de l'organisation et de ses fonctionnaires. Plus pr¨¦cis¨¦ment, la requ¨¦rante a viol¨¦ le r¨¨glement 1.2 (i) du personnel en communiquant aux repr¨¦sentants du gouvernement de deux informations membres des ?tats-Unis connues en raison de son poste officiel qu'elle savait ou aurait d? savoir n'avait pas ¨¦t¨¦ rendue publique. En outre, en divulguant intentionnellement des informations internes sans autorisation pr¨¦alable et en partageant des critiques personnelles des activit¨¦s et des d¨¦cisions politiques de l¡¯ONUDC, le demandeur n¡¯a pas rempli ses fonctions et r¨¦glementer sa conduite avec l¡¯int¨¦r¨ºt de l¡¯organisation uniquement en vertu du r¨¨glement 1.2 (e) du personnel. Selon ses actions, la requ¨¦rante a agi d'une mani¨¨re qui pourrait raisonnablement ¨ºtre per?ue comme une r¨¦flexion n¨¦gative sur l'int¨¦grit¨¦, l'ind¨¦pendance et l'impartialit¨¦ de son statut de membre du personnel qui est en violation du r¨¨glement 1.2 (f) du personnel. En cons¨¦quence, les faits ¨¦tablis constituent l¨¦galement une faute. La question de savoir si la mesure disciplinaire appliqu¨¦e ¨¦tait proportionn¨¦e ¨¤ l'infraction, que l'administration ait d?ment examin¨¦ la totalit¨¦ des circonstances, l'administration consid¨¦rait d?ment les facteurs aggravants. Premi¨¨rement, la conduite du demandeur a non seulement bris¨¦ son obligation de ne pas divulguer les informations internes qu¡¯elle savait n¡¯¨¦tait pas publique, mais a ¨¦galement critiqu¨¦ la d¨¦cision et les activit¨¦s politiques de l¡¯ONUDC. Ce type d'inconduite, s'il est autoris¨¦, pourrait avoir un impact de r¨¦putation substantiel sur l'organisation et peut affecter n¨¦gativement son ind¨¦pendance et son impartialit¨¦. Deuxi¨¨mement, malgr¨¦ la nature grave de son faute, la requ¨¦rante ne reconna?t pas que sa conduite est inappropri¨¦e et refuse de reconna?tre toute faute de sa part. ? cet ¨¦gard, le tribunal note que l'absence de toute expression de remords est souvent consid¨¦r¨¦e comme un facteur aggravant en mati¨¨res disciplinaires (voir, par exemple, Jenbere 2019-UNAT-935, par. 36). De plus, le demandeur s'est engag¨¦ dans des actes d'inconduite distincts r¨¦p¨¦t¨¦s. Enfin, le demandeur a ¨¦t¨¦ oblig¨¦ de fournir ¨¤ l'autorit¨¦ d'enqu¨ºte, comme demand¨¦, son t¨¦l¨¦phone qui a ¨¦t¨¦ utilis¨¦ pour les appels officiels. Elle ne le fait pas constitue un non-coop¨¦ration avec des enqu¨ºtes d?ment autoris¨¦es, potentiellement ¨¦quivalents ¨¤ un autre motif de faute. En tant que tel, l'administration a correctement consid¨¦r¨¦ ce facteur comme un facteur aggravant dans la d¨¦termination de la sanction appropri¨¦e. En ce qui concerne les facteurs att¨¦nuants, contrairement ¨¤ l¡¯affirmation du demandeur, les preuves enregistr¨¦es montrent qu¡¯en d¨¦terminant la sanction appropri¨¦e ¨¤ imposer, PNUD consid¨¦r¨¦ comme un facteur att¨¦nuant, le bilan de service pr¨¦alablement impr¨¦gn¨¦ du demandeur. Le PNUD a ¨¦galement pris en compte le fait que, dans deux cas, les informations transmises par le demandeur, c'est-¨¤-dire les commentaires critiques contre l'organisation, avaient d¨¦j¨¤ ¨¦t¨¦ partag¨¦s avec des repr¨¦sentants des ?tats membres. ? la lumi¨¨re de ce qui pr¨¦c¨¨de, pour d¨¦terminer la sanction appropri¨¦e, l'administration a d?ment consid¨¦r¨¦ la nature et la gravit¨¦ de l'inconduite du demandeur ainsi que tous les facteurs aggravants et att¨¦nuants. En cons¨¦quence, l¡¯imposition de la sanction par l¡¯administration ¨¦tait apr¨¨s avoir d?ment compte tenu de l¡¯installation des circonstances de l¡¯affaire. La question de savoir si la sanction appliqu¨¦e est conforme au pr¨¦c¨¦dent ant¨¦rieur, la tentative du demandeur de faire la comparaison entre la mesure impos¨¦e au repr¨¦sentant de l'Europe du Sud-est ("RR") pour contribuer ¨¤ un environnement de travail offensant (voir Banaj undt / 2022/043, par. 97) Et la sanction qui lui a ¨¦t¨¦ impos¨¦e pour faute en l'esp¨¨ce doit ¨¦chouer. En effet, l'inconduite du demandeur et la conduite du RR ne sont pas similaires, et donc pas comparables. De m¨ºme, l'exemple d'un membre du personnel donnant une conf¨¦rence de presse non autoris¨¦e r¨¦f¨¦renc¨¦e par la requ¨¦rante n'est pas pertinente pour son cas car son faute n'est pas comparable ¨¤ celle non plus. En cons¨¦quence, le demandeur n'a fourni aucune preuve pertinente des pratiques du PNUD ou du Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral pour ¨¦tayer sa revendication d'incoh¨¦rence en outre, une analyse de la pratique ant¨¦rieure de l'organisation sur les questions disciplinaires montre que la sanction appliqu¨¦e en l'esp¨¨ce est conforme ¨¤ un pr¨¦c¨¦dent pr¨¦c¨¦dent . En cons¨¦quence, la mesure disciplinaire appliqu¨¦e ¨¦tait proportionn¨¦e ¨¤ l'infraction. Que les droits de la proc¨¦dure r¨¦guli¨¨re du demandeur aient ¨¦t¨¦ respect¨¦s au cours de l'enqu¨ºte et le processus disciplinaire, le tribunal est convaincu que les ¨¦l¨¦ments cl¨¦s du droit du demandeur ¨¤ une proc¨¦dure r¨¦guli¨¨re ont ¨¦t¨¦ satisfaits en l'esp¨¨ce. En effet, les preuves enregistr¨¦es montrent que la requ¨¦rante a ¨¦t¨¦ pleinement inform¨¦e des accusations port¨¦es contre elle, a eu la possibilit¨¦ de r¨¦pondre ¨¤ ces all¨¦gations et a ¨¦t¨¦ inform¨¦e du droit de demander l'aide d'un avocat pour sa d¨¦fense. De plus, contrairement ¨¤ l¡¯affirmation du demandeur, la mesure disciplinaire qui lui a ¨¦t¨¦ impos¨¦e est proportionnelle ¨¤ la nature et ¨¤ la gravit¨¦ de son inconduite et est conforme ¨¤ celles appliqu¨¦es dans des cas similaires. En outre, la requ¨¦rante n'a pas justifi¨¦ son affirmation selon laquelle son droit ¨¤ une proc¨¦dure r¨¦guli¨¨re au cours de l'enqu¨ºte et des proc¨¦dures disciplinaires a ¨¦t¨¦ viol¨¦e. Premi¨¨rement, il n¡¯ya pas de m¨¦rite dans la soumission du demandeur selon lequel les actions de l¡¯intim¨¦ constituent un licenciement constructif. La r¨¦trogradation du demandeur au niveau NO-B ¨¦tait le r¨¦sultat de son inconduite et non une d¨¦cision arbitraire de l'organisation de la priver de ses fonctions dans l'intention de la rejeter de mani¨¨re constructive. Deuxi¨¨mement, bien que la r¨¦affectation temporaire de certaines de ses fonctions pendant le processus d'enqu¨ºte ait ¨¦t¨¦ un exercice ill¨¦gal du pouvoir administratif (voir BANAJ 2022-UNAT-1202, par. 1), le demandeur ne montre pas comment cette irr¨¦gularit¨¦ a eu un impact n¨¦gatif sur l'enqu¨ºte et / ou le processus disciplinaire. Cette pr¨¦tendue irr¨¦gularit¨¦ proc¨¦durale est sans cons¨¦quence compte tenu du type et du montant des preuves prouvant l'inconduite du demandeur. En cons¨¦quence, la requ¨¦rante n'a pas justifi¨¦ son affirmation selon laquelle son droit ¨¤ une proc¨¦dure r¨¦guli¨¨re au cours de l'enqu¨ºte et des proc¨¦dures disciplinaires a ¨¦t¨¦ viol¨¦e. Que la requ¨¦rante ait droit ¨¤ des recours autres que de faire des all¨¦gations g¨¦n¨¦rales, la requ¨¦rante n'a fourni aucune preuve soutenant qu'elle a subi un pr¨¦judice.

Decision Contested or Judgment/Order Appealed

Le demandeur conteste la d¨¦cision de lui imposer la mesure disciplinaire de la r¨¦trogradation d'une note avec un report, pendant un an, d'admissibilit¨¦ ¨¤ l'examen de la promotion.

Legal Principle(s)

L'examen judiciaire d'une affaire disciplinaire exige que le tribunal examine les preuves pr¨¦sent¨¦es et les proc¨¦dures utilis¨¦es au cours de l'enqu¨ºte par l'administration (voir, par exemple, demandeur 2013-UNAT-302, par. 29). Dans ce contexte, la jurisprudence coh¨¦rente du Tribunal d'appel (voir, par exemple, Haniya 2010-UNAT-024; Wishah 2015-UNAT-537; Ladu 2019-UNAT-956; NYAWA 2020-UNAT-1024) exige que le tribunal de la litige puisse ¨ºtre : un. Si les faits sur lesquels la mesure disciplinaire ¨¦taient fond¨¦es ont ¨¦t¨¦ ¨¦tablies; n¨¦ Si les faits ¨¦tablis constituent l¨¦galement une faute; c. La question de savoir si la mesure disciplinaire appliqu¨¦e ¨¦tait proportionn¨¦e ¨¤ l'infraction; et d. Que les droits de la proc¨¦dure r¨¦guli¨¨re du demandeur aient ¨¦t¨¦ respect¨¦s au cours de l'enqu¨ºte et du processus disciplinaire. La norme de preuve applicable ¨¤ un cas o¨´ les mesures disciplinaires n'incluent pas la s¨¦paration ou le licenciement est celle de la pr¨¦pond¨¦rance des preuves, c'est-¨¤-dire plus probablement que les faits et les circonstances sous-jacentes ¨¤ l'inconduite existantes ou se sont produites (voir l'article 9.1 (B ) de ST / AI / 2017/1 (conduite insatisfaisante, enqu¨ºtes et processus disciplinaire); voir ¨¦galement Suleiman 2020- UNAT-1006, par. 10). ?[La] question du degr¨¦ de sanction est g¨¦n¨¦ralement r¨¦serv¨¦e ¨¤ l'administration, qui a le pouvoir discr¨¦tionnaire d'imposer la mesure qu'elle consid¨¨re ad¨¦quate aux circonstances de l'affaire et aux actions et au comportement du membre du personnel impliqu¨¦?. En tant que tel, le tribunal n'interf¨¦rera avec cette discr¨¦tion administrative que ?la sanction impos¨¦e est manifestement ill¨¦gale, arbitraire, adopt¨¦e au-de Unat-523, par. 19 21; voir aussi Nyawa 2020-UNAT-1024, par. 89; Cheikh Thiare 2021-UNAT-1167, par. 33). N¨¦anmoins, la d¨¦f¨¦rence en raison n¡¯implique pas d¡¯acquiescement non critique (Samandarov 2018-UNAT-859, par. 24). Le Tribunal d'appel a jug¨¦ que l'inconduite ?doit ¨ºtre consid¨¦r¨¦e en termes de nature de la mission, du but et des principes des Nations Unies, et l'impact [que le] type d'inconduite peut avoir sur la r¨¦putation, la cr¨¦dibilit¨¦ et l'int¨¦grit¨¦ de l'organisation? (voir Ogorodnikov 2015-UNAT-549, par. 32). Le secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral a le pouvoir discr¨¦tionnaire de peser des circonstances aggravantes et att¨¦nuantes lorsqu'il d¨¦cide de la sanction appropri¨¦e ¨¤ imposer (voir Nyawa 2020-UNAT-1024; Ladu 2019- UNAT-956). Les principes de l'¨¦galit¨¦ et de la coh¨¦rence du traitement au travail, qui s'appliquent ¨¤ tous les employ¨¦s des Nations Unies, dictent que lorsque les membres du personnel commettent les m¨ºmes infractions ou largement similaires, la p¨¦nalit¨¦, en g¨¦n¨¦ral, devrait ¨ºtre comparable (voir SOW UNT / 2011/086 , par. 58; voir aussi Baidya undt / 2014/106, par. 66; demandeur UNDT / 2017/039, par. 126). Seules les irr¨¦gularit¨¦s proc¨¦durales substantielles au cours de l'enqu¨ºte et des proc¨¦dures disciplinaires peuvent rendre une sanction disciplinaire ill¨¦gale (voir, par exemple, Abu OSBA 2020-UNAT-1061, par. 66; Muindi 2017-UNAT-782). Il incombe au demandeur de fournir une preuve de l'absence de proc¨¦dure r¨¦guli¨¨re et de son impact n¨¦gatif sur l'enqu¨ºte et / ou le processus disciplinaire (voir Pappachan UNDT / 2019/118 Corr.1, para 78). La r¨¦mun¨¦ration pour pr¨¦judice ne peut ¨ºtre attribu¨¦e que lorsqu'il est ¨¦tay¨¦ par des preuves. En outre, la jurisprudence exige que ?le pr¨¦judice soit d¨¦montr¨¦ d'¨ºtre directement caus¨¦ par la d¨¦cision administrative en question? (voir Kebede 2018- UNAT-874, par. 20; voir aussi Ashour 2019-UNAT-899, par. 31).

Outcome

Rejet¨¦ sur le fond

Le Bureau de l'Administration de la Justice (BAJ) a pr¨¦par¨¦ ce r¨¦sum¨¦ de la jurisprudence a titre informatif seulement. Il ne s'agit pas d'un document officiel et il ne faut pas s'y fier comme une interpr¨¦tation faisant autorit¨¦ des d¨¦cisions des Tribunaux. Pour les textes faisant autorit¨¦ des d¨¦cisions, veuillez-vous r¨¦f¨¦rer au jugement ou ¨¤ l'ordonnance rendue par le Tribunal respectif. Les Tribunaux sont les seuls organes comp¨¦tents pour interpr¨¦ter leurs jugements respectifs, conform¨¦ment ¨¤ l'article 12(3) du Statut du Tribunal du Contentieux Administratif des Nations Unies (TCANU) et ¨¤ l'article 11(3) du Statut du Tribunal d'Appel des Nations Unies (TANU). Toute inexactitude dans cette publication rel¨¨ve seulement la responsabilit¨¦ du BAJ, qui doit ¨ºtre contact¨¦ directement pour toute demande de correction. Pour faire part de vos commentaires, n¡¯h¨¦sitez pas ¨¤ communiquer avec BAJ ¨¤ oaj@un.org

Les r¨¦sum¨¦s des jugements ¨¦taient g¨¦n¨¦ralement pr¨¦par¨¦s en anglais. Ils ont ¨¦t¨¦ traduits en Fran?ais et sont en cours d'examen pour en v¨¦rifier l'exactitude.