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UNDT/2019/033

UNAT Held or UNDT Pronouncements

Le tribunal a constat¨¦ que les preuves d¡¯un t¨¦moin sur toutes les questions manquaient de cr¨¦dibilit¨¦ et en raison de sa nature contradictoire n¡¯¨¦tait au mieux pas fiable. Les diff¨¦rentes versions des faits ¨¦taient enti¨¨rement contradictoires. Dans une telle situation, le tribunal n'a pas d'autre cours que d'exclure totalement toutes les preuves du t¨¦moin comme manquant de valeur probante. Le t¨¦moignage pr¨¦sent¨¦ et entendu par le Tribunal ne prouve pas, ¨¤ la norme requis, que l'accusation de collusion de fraude ou de n¨¦gligence grave contre le demandeur a ¨¦t¨¦ faite. L'intim¨¦ avait le fardeau de la preuve, qu'il n'a pas lib¨¦r¨¦. Il n'¨¦tait donc donc pas raisonnablement ouvert au d¨¦cideur de trouver les accusations prouv¨¦es au niveau de claire et convaincante sur la base des preuves r¨¦ellement probantes et acceptables produites devant elle. Une grande partie de ce qui est contenu dans le rapport d'enqu¨ºte est une affirmation de conjecture ou de ou?-dire, qui n'est pas ¨¦tay¨¦e par des preuves primaires ou corroborantes. Pour l'examen de la disposition finale d'une affaire, il est enti¨¨rement insuffisant qu'un enqu¨ºteur fournisse un rapport nettement d¨¦pourvu de preuves r¨¦elles et / ou de preuves qui peuvent ¨ºtre test¨¦es dans le cadre des droits de proc¨¨s ¨¦quitables et des droits d'¨¦quit¨¦ proc¨¦duraux d'une partie devant la Tribunal. Le d¨¦cideur a ¨¦t¨¦ pr¨¦sent¨¦ avec des preuves d'une tr¨¨s mauvaise qualit¨¦ sur laquelle il n'aurait pas ¨¦t¨¦ raisonnablement ou l¨¦galement possible pour conclure que les accusations port¨¦es avaient ¨¦t¨¦ prouv¨¦es sur la base de preuves claires et convaincantes. Le tribunal constate qu'il n'y a ni preuve de b¨¦n¨¦fice ni de collusion. Il est en outre plus regrettable qu'il n'y ait aucune discussion ¨¤ trouver quant ¨¤ l'analyse entreprise par le d¨¦cideur ¨¤ l'¨¦gard de ces r¨¦sultats. Les d¨¦cisions prises dans cette affaire n¨¦cessitent des raisons claires et logiques d'¨ºtre donn¨¦es, et non une conclusion ¨¤ indiquer. L'enqu¨ºteur n'a pas divulgu¨¦ la perte des dossiers du projet dans son rapport d'enqu¨ºte et n'a pas non plus ¨¦t¨¦ l'intim¨¦ dans sa r¨¦ponse au tribunal. Pourtant, ces rapports sont fondamentaux pour la preuve, ou autrement, les all¨¦gations des chefs de compte 2 ¨¤ 7 contre le demandeur. Le tribunal est le plus pr¨¦occup¨¦ par le fait que l'enqu¨ºteur soit pr¨ºt ¨¤ cacher la perte de ces fichiers. Cela pourrait bien avoir entra?n¨¦ une perversion de la cause de la justice dans le syst¨¨me telle qu'elle a ¨¦t¨¦ appliqu¨¦e au demandeur. Les violations des droits de la proc¨¦dure r¨¦guli¨¨re, de l'¨¦quit¨¦ proc¨¦durale et des droits de justice naturelle du demandeur, ainsi que le manque apparent d'int¨¦grit¨¦ par la non-divulgation et l'inclusion, ou le non-supprimer, le mat¨¦riel erron¨¦ connu dans le rapport d'enqu¨ºte, sont des questions , qui a pris seuls, serait de mani¨¨re ¨¤ justifier la r¨¦siliation de la d¨¦cision dans cette affaire. Sur la base de l'analyse ci-dessus de chacun des chefs d'accusation ¨¤ l'¨¦gard duquel le demandeur a ¨¦t¨¦ inculp¨¦, l'UNICEF n'a pas ¨¦tabli tous les faits pertinents et n¨¦cessaires ¨¤ l'inconduite pr¨¦sum¨¦e ¨¤ la norme requise de preuves claires et convaincantes. Par cons¨¦quent, les faits affirm¨¦s comme ¨¦tablis, alors qu'en fait ils ne le sont pas, ne sont pas consid¨¦r¨¦s comme une faute. Le tribunal constate que les preuves, telles qu'elle ¨¦tait, pour les raisons exprim¨¦es ci-dessus, n'est pas capable de soutenir aucune des all¨¦gations contre le demandeur sur une norme de preuve claire et convaincante ou d'un niveau de preuve inf¨¦rieur. Par cons¨¦quent, la sanction du licenciement sommaire est ill¨¦gale. La preuve du demandeur ¨¦tait telle qu'elle a perdu sa carri¨¨re, pour laquelle le tribunal rendra une ordonnance ¨¤ l'annulation de la d¨¦cision, avec une compensation ¨¤ la place. Le demandeur a en outre r¨¦colt¨¦ des dommages-int¨¦r¨ºts moraux. Il n'y a cependant aucune preuve sur laquelle le tribunal peut consid¨¦rer une telle affirmation.

Renvoi pour action r¨¦cursoire : Il y eu de graves lacunes dans la mani¨¨re dont l'enqu¨ºteur a men¨¦ l'enqu¨ºte et la mani¨¨re dont les conclusions de fait ont ¨¦t¨¦ pr¨¦sent¨¦es dans le rapport d'enqu¨ºte. [¡­] En cons¨¦quence, cette affaire est renvoy¨¦e au secr¨¦taire ex¨¦cutif, UNICEF, pour examen de la responsabilit¨¦ conform¨¦ment ¨¤ l¡¯article 10.8 du statut du Tribunal.

Decision Contested or Judgment/Order Appealed

Le demandeur a contest¨¦ la d¨¦cision de la rejeter des services sur des all¨¦gations de fraude et de n¨¦gligence grave.

Legal Principle(s)

En consid¨¦rant les exigences impos¨¦es ¨¤ l'administration lors de la prise de d¨¦cisions disciplinaires, ?l'administration porte le fardeau de l'¨¦tablissement que l'inconduite pr¨¦sum¨¦e pour laquelle une mesure disciplinaire a ¨¦t¨¦ prise contre un membre du personnel s'est produite.? En outre, lorsque la r¨¦siliation est une sanction possible, ?l'inconduite doit ¨ºtre ¨¦tablie par des preuves claires et convaincantes?, ce qui ?signifie que la v¨¦rit¨¦ des faits affirm¨¦e est tr¨¨s probable? Nyambuza 2013-UNAT-364, Hallal 2012-UNAT-207. Les enqu¨ºteurs doivent ¨ºtre enti¨¨rement justes dans leur enqu¨ºte et dans la pr¨¦sentation de leurs r¨¦sultats ¨¦tant donn¨¦ que le cadre juridique des proc¨¦dures disciplinaires au sein de l'organisation restreint les droits du membre pr¨¦sum¨¦ du personnel. Les membres du personnel n'ont pas le droit de la repr¨¦sentation l¨¦gale pendant la phase de l'entretien, aucun droit de contester les t¨¦moins et sont g¨¦n¨¦ralement tenus de r¨¦pondre aux r¨¦sum¨¦s des d¨¦clarations non ¨¦puis¨¦es par des t¨¦moins, qui peuvent ou non avoir une arri¨¨re-pens¨¦e dans la d¨¦claration. Les enqu¨ºteurs ont le devoir de travailler dans le cadre de l'enqu¨ºte d¨¦finie lors de la r¨¦daction du rapport d'enqu¨ºte. Ils doivent d¨¦finir toutes les questions pertinentes concernant les probl¨¨mes, qu'ils soient inculpatoires ou ¨¤ d¨¦noncer, afin de produire un rapport fournissant une image compl¨¨te, juste et claire de tous les faits impliquant l'inconduite pr¨¦sum¨¦e, dans leur contexte, notant qu'il s'agit de la secr¨¦taire -P¨¦n¨¦ral qui a le fardeau de la preuve dans toute question disciplinaire. Dans MbaigolMem 2018-UNAT-819 (parins. 27-29), le Tribunal d'appel, a jug¨¦ que ?[le] droit d'un membre du personnel? appelle ?une d¨¦cision administrative imposant une mesure disciplinaire, en termes d'article 2 (1 ) (b) de la loi UNDT, ne se limite pas ¨¤ un examen du processus d'enqu¨ºte. Au contraire, il faudra presque toujours un appel de novo, comprenant une r¨¦adaptation compl¨¨te et une red¨¦termination des avantages d'un cas, avec ou sans preuves ou informations suppl¨¦mentaires, en particulier lorsqu'il y a des diff¨¦rends de fait et lorsque l'organisme d'investigation a Quo n'avait ni les moyens institutionnels ni l'expertise pour mener un essai complet et ¨¦quitable des probl¨¨mes ?. Il a ¨¦galement jug¨¦ qu '?il y aura des cas o¨´ le dossier avant le UNT r¨¦sulte de l'enqu¨ºte pourrait ¨ºtre suffisant pour qu'il rende une d¨¦cision sans avoir besoin d'une audience. Beaucoup d¨¦pendra des circonstances de l'affaire, de la nature des questions et des preuves ¨¤ accomplir. Si les preuves sont insuffisantes ¨¤ certains ¨¦gards, il incombera ¨¤ la UNT pour diriger le processus pour garantir que les preuves manquantes sont pr¨¦sent¨¦es avant elle. ? Il a en outre constat¨¦ que ?bien qu'il puisse y avoir des occasions o¨´ un examen d'une enqu¨ºte interne peut suffire, il sera souvent plus s?r pour l'UNT de d¨¦terminer pleinement les faits, ce qui peut n¨¦cessiter de compl¨¦ter les faits incontest¨¦s et la r¨¦solution des faits et probl¨¨mes contest¨¦s contest¨¦s r¨¦sultant de l'enqu¨ºte. L'UNDT devrait normalement entendre les preuves du plaignant et des autres t¨¦moins mat¨¦riels, ¨¦valuer la cr¨¦dibilit¨¦ et la fiabilit¨¦ du t¨¦moignage sous serment devant lui, d¨¦terminer les faits probables et ensuite rendre la d¨¦cision de savoir si le farde Des preuves convaincantes ont ¨¦t¨¦ rejet¨¦es sur les preuves produites. ? Par cons¨¦quent, le tribunal, en examinant une mesure disciplinaire contest¨¦e, peut mener un appel de novo, qui comprend une r¨¦enforce compl¨¨te et une red¨¦termination des avantages d'une affaire, avec ou sans informations suppl¨¦mentaires, pour d¨¦terminer si: a. Les faits sur lesquels la sanction est fond¨¦e a ¨¦t¨¦ correctement ¨¦tabli b. Les faits ¨¦tablis sont consid¨¦r¨¦s comme l'inconduite se plaignant au niveau de preuve appropri¨¦ et c. En cas de conclusion contre le membre du personnel, la sanction est proportionn¨¦e ¨¤ l'infraction (voir Haniya 2010-UNAT-024, demandeur 2013-UNAT-302, Kamara 2014-UNAT-398, Portillo Moya 2015-UNAT-423 ). C'est un principe g¨¦n¨¦ral de justice que les organes administratifs et les fonctionnaires administratifs agissent de mani¨¨re ¨¦quitable, raisonnablement et respectueuse des exigences qui leur sont impos¨¦es par la loi. En r¨¨gle g¨¦n¨¦rale, un tribunal d'examen n'interf¨¦rera pas dans l'exercice d'une autorit¨¦ discr¨¦tionnaire ¨¤ moins qu'il n'y ait des preuves d'ill¨¦galit¨¦, d'irrationalit¨¦ et d'irr¨¦gularit¨¦ proc¨¦durale (Abu Hamda 2010-UNAT-022). Il incombe ¨¦galement au Tribunal de d¨¦terminer si une irr¨¦gularit¨¦ substantielle ou proc¨¦durale s'est produite (Maslamani 2010-UNAT-028, Hallal 2012-UNAT-207), soit lors de la conduite de l'enqu¨ºte, soit dans la proc¨¦dure ult¨¦rieure. Le devoir de l'enqu¨ºteur est d'¨ºtre objectif, impartial, juste et d'agir avec le plus haut niveau d'int¨¦grit¨¦. L'ensemble du syst¨¨me disciplinaire des Nations Unies doit ¨ºtre bas¨¦ sur tous les membres du personnel, les d¨¦cideurs et le tribunal lors de l'examen, en mesure de s'appuyer sur le respect des proc¨¦dures fix¨¦es dans les ¨¦missions administratives applicables et les enqu¨ºtes faisant des enqu¨ºtes faisant Si ¨¦quitablement, objectivement et avec les niveaux d'int¨¦grit¨¦ les plus ¨¦lev¨¦s. Le tribunal, dans la r¨¦alisation de son examen des questions de cette nature, ne s'implique pas dans des questions de conjecture. Il examine les all¨¦gations et les preuves ¨¤ l'appui pour s'assurer qu'elle a ¨¦t¨¦ prouv¨¦e au niveau appropri¨¦. Il examine la valeur probante des preuves, sa cr¨¦dibilit¨¦ et sa fiabilit¨¦ pour garantir que la norme de preuve demand¨¦e a ¨¦t¨¦ atteinte. Les preuves par ou?-dire ont tr¨¨s peu de valeur car elle ne peut pas ¨ºtre test¨¦e et donc sa v¨¦racit¨¦ est toujours en question. Le fardeau de la preuve incombe ¨¤ l'intim¨¦. Il y a des cas o¨´ il peut en effet y avoir un soup?on qu'un membre du personnel s'est engag¨¦ dans de graves inconduites, mais cela doit ¨ºtre prouv¨¦ et que le niveau de preuve requis doit ¨ºtre atteint. La simple affirmation dans un rapport d'enqu¨ºte selon laquelle quelque chose est consid¨¦r¨¦ comme prouv¨¦ par un enqu¨ºteur ne signifie pas qu'il est si prouv¨¦. Les d¨¦cideurs doivent examiner de pr¨¨s les preuves pr¨¦sum¨¦es contre les accusations port¨¦es. Ils doivent consid¨¦rer la qualit¨¦ des preuves et consid¨¦rer pleinement, de mani¨¨re raisonn¨¦e, si la norme de preuve a ¨¦t¨¦ r¨¦ellement atteinte. Ce n'est pas une t?che facile, c'est plut?t une t?che tr¨¨s importante qui fait l'objet d'une d¨¦l¨¦gation du secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral. Il doit ¨ºtre effectu¨¦ pleinement et correctement, peu importe ¨¤ quel point un d¨¦cideur peut ¨ºtre occup¨¦. Si un d¨¦cideur trouve des probl¨¨mes avec un rapport d'enqu¨ºte ou dans des documents qui leur sont pr¨¦par¨¦s li¨¦s ¨¤ une d¨¦cision, ceux-ci devraient ¨ºtre suivis. Il est important pour un d¨¦cideur de diff¨¦rencier les affirmations faites par un enqu¨ºteur et les faits r¨¦els comme le prouvaient. La prise en compte du mat¨¦riel par ou?-dire n'est pas une prise en compte des preuves r¨¦elles. La production de preuves par ou?-dire par un enqu¨ºteur est enti¨¨rement inappropri¨¦e ¨¤ moins que correctement corrobor¨¦e. Il refuse un membre du personnel sous enqu¨ºte ses droits de pouvoir tester les preuves r¨¦elles. Toutes les preuves de ou?-dire qui offrent un ou?-dire peuvent r¨¦pondre, c'est que c'est ce qui leur a ¨¦t¨¦ dit. Le non-respect des preuves de preuve m¨ºme de base, pr¨¦f¨¦rant plut?t se fier ¨¤ des affirmations non ¨¦tay¨¦es, ne fait rien pour fournir une preuve de question. En ce qui concerne la demande de dommages-int¨¦r¨ºts moraux, le tribunal note que la suite de la position prise par le Tribunal d'appel ¨¤ Kallon, 2017-UNAT-742, accordant un recours pour les dommages moraux peut ne plus ¨ºtre d¨¦termin¨¦ par la preuve de la personne concern¨¦e seule, mais n¨¦cessite une ?corroboration par des preuves ind¨¦pendantes?. De cela, le tribunal observ¨¦ ¨¤ Ross, UND-2018-108, au paragraphe 79: ?Les notes du tribunal, n¨¦anmoins, que les questions de preuve ont jusqu'¨¤ pr¨¦sent ¨¦t¨¦ r¨¦glement¨¦es au niveau statutaire, tandis que les d¨¦veloppements jurisprudentiels ne se permettent pas suffisamment de pr¨¦avis pour les destinataires , d'autant plus que l'effet de la d¨¦tention majoritaire ¨¤ Kallon sur les exigences de preuve n'est pas ¨¦vident. En pratique, la principale source de preuves de dommages moraux est toujours la personne concern¨¦e, tandis que le demandeur n'avait aucune raison d'obtenir une ?corroboration ind¨¦pendante? au moment o¨´ il d¨¦posait sa demande. Il serait donc permis de s'appuyer sur l'affidavit d¨¦pos¨¦ par le demandeur, qui est ?des preuves? au sens de l'art. Un dommage moral tel que celui qui serait normalement subi dans les circonstances. Le t¨¦moignage en direct propos¨¦ du demandeur n'aurait aucune importation suppl¨¦mentaire.

Outcome

Jugement rendu en faveur du requ¨¦rant en int¨¦gralit¨¦ ou en partie

Le Bureau de l'Administration de la Justice (BAJ) a pr¨¦par¨¦ ce r¨¦sum¨¦ de la jurisprudence a titre informatif seulement. Il ne s'agit pas d'un document officiel et il ne faut pas s'y fier comme une interpr¨¦tation faisant autorit¨¦ des d¨¦cisions des Tribunaux. Pour les textes faisant autorit¨¦ des d¨¦cisions, veuillez-vous r¨¦f¨¦rer au jugement ou ¨¤ l'ordonnance rendue par le Tribunal respectif. Les Tribunaux sont les seuls organes comp¨¦tents pour interpr¨¦ter leurs jugements respectifs, conform¨¦ment ¨¤ l'article 12(3) du Statut du Tribunal du Contentieux Administratif des Nations Unies (TCANU) et ¨¤ l'article 11(3) du Statut du Tribunal d'Appel des Nations Unies (TANU). Toute inexactitude dans cette publication rel¨¨ve seulement la responsabilit¨¦ du BAJ, qui doit ¨ºtre contact¨¦ directement pour toute demande de correction. Pour faire part de vos commentaires, n¡¯h¨¦sitez pas ¨¤ communiquer avec BAJ ¨¤ oaj@un.org

Les r¨¦sum¨¦s des jugements ¨¦taient g¨¦n¨¦ralement pr¨¦par¨¦s en anglais. Ils ont ¨¦t¨¦ traduits en Fran?ais et sont en cours d'examen pour en v¨¦rifier l'exactitude.