UNDT/2023/089, Kibanga
En l'esp¨¨ce, le requ¨¦rant n'a pas demand¨¦ le r¨¦examen de la d¨¦cision contest¨¦e par l'¨¦valuation de la gestion, ce qui prive le Tribunal de sa comp¨¦tence pour examiner cette question plus avant.
En l'esp¨¨ce, le requ¨¦rant n'a pas demand¨¦ le r¨¦examen de la d¨¦cision contest¨¦e par l'¨¦valuation de la gestion, ce qui prive le Tribunal de sa comp¨¦tence pour examiner cette question plus avant.
L'UNAT a examin¨¦ un appel de M. Dorji.
L'UNAT a estim¨¦ que l'appel ¨¦tait d¨¦fectueux dans la mesure o¨´ il n'avait identifi¨¦ aucun des cinq moyens d'appel ¨¦nonc¨¦s ¨¤ l'article 2(1) du Statut comme constituant la base juridique de l'appel. Comme le TCNU l'a estim¨¦ ¨¤ juste titre, la d¨¦mission forc¨¦e all¨¦gu¨¦e de M. Dorji et sa s¨¦paration ult¨¦rieure de l'Organisation ont eu lieu en mars et avril 2019. La demande de contr?le hi¨¦rarchique de M. Dorji a ¨¦t¨¦ d¨¦pos¨¦e en dehors du d¨¦lai l¨¦gal de 60 jours de plus de deux ans, le 25 juin 2021.
L'UNAT a rejet¨¦ l'appel et a confirm¨¦ le jugement n¡ã UNDT/2021...
Le Tribunal a formul¨¦ les observations suivantes : (a) la r¨¨gle du personnel 8.1(d) r¨¦git les relations du personnel et habilite sp¨¦cifiquement les scrutateurs ¨¤ organiser les ¨¦lections des repr¨¦sentants du personnel sur la base des r¨¨gles et r¨¨glements applicables aux ¨¦lections du personnel, (b) la r¨¨gle du personnel 8.1(d) ne fait aucune r¨¦f¨¦rence au droit contractuel individuel d'un membre du personnel, et (c) s'il y avait un diff¨¦rend concernant la r¨¨gle du personnel 8.1(d) sur le secret et la r¨¦gularit¨¦ du vote, la disposition ne r¨¦git pas les modalit¨¦s de r¨¦solution de ce diff¨¦rend.
L...
Le dossier a d¨¦montr¨¦ que la requ¨¦rante a refus¨¦ d'achever l'¨¦valuation des performances de ses superviseurs et a retard¨¦ la proc¨¦dure d'extension du contrat. La requ¨¦rante a refus¨¦ d'exercer des fonctions de gestion essentielles.
S'il est vrai qu'elle n'a pas eu l'occasion d'expliquer ses actions, les mesures correctives pr¨¦vues ¨¤ l'article 10.1 de l'instruction administrative ST/AI/2010/5 visent uniquement ¨¤ rem¨¦dier aux insuffisances de performance et ne sont pas punitives. Il n'¨¦tait donc pas n¨¦cessaire de mener une forme d'enqu¨ºte au cours de laquelle un membre du personnel serait tenu...
Si l'on peut soutenir que la modification de l'intitul¨¦ d'un poste peut avoir le m¨ºme effet que sa suppression, les deux actions ne sont pas synonymes dans le cadre juridique du HCR. ?tant donn¨¦ que la "cessation/abolition d'un poste" et la "modification de l'intitul¨¦ d'un poste" sont pr¨¦vues s¨¦par¨¦ment dans le nouveau cadre d'allocation des ressources du HCR (UNHCR/AI/2019/7/Rev.1), il s'ensuit qu'elles sont ind¨¦pendantes l'une de l'autre. En effet, la disposition susmentionn¨¦e comporte un libell¨¦ explicatif indiquant que la "suppression d'un poste" est "la m¨ºme chose que la suppression d'un...
Sur la question de savoir si les faits ont ¨¦t¨¦ ¨¦tablis par des preuves claires et convaincantes, le Tribunal a constat¨¦ que le requ¨¦rant a commis des actes affectant deux membres du personnel, ¨¤ savoir V01 et V02. Le Tribunal a donc estim¨¦ que les faits sur lesquels la sanction ¨¦tait fond¨¦e ¨¦taient clairement ¨¦tablis.
En ce qui concerne la faute, le Tribunal a conclu que la conduite du requ¨¦rant envers V01 et V02 ¨¦tait (i) importune, (ii) de nature sexuelle, et (iii) que l'on pouvait raisonnablement s'attendre ¨¤ ce qu'elle soit offensante ou humiliante, ou ¨¤ ce qu'elle soit per?ue comme telle...
En l'esp¨¨ce, les faits ont ¨¦t¨¦ ¨¦tablis et il existe des preuves claires et convaincantes que le requ¨¦rant a commis une fraude d¨¦lib¨¦r¨¦e.
La conduite du requ¨¦rant constitue une violation de ses obligations fondamentales en vertu des articles 1.2(b) et (g) du Statut, de la r¨¨gle 1.2(i) du Statut et du Cadre strat¨¦gique pour la pr¨¦vention de la fraude et de la corruption.
Les preuves sont claires et convaincantes que le requ¨¦rant a agi en connaissance de cause et avec l'intention d'induire en erreur (et m¨ºme avec un possible int¨¦r¨ºt ¨¦conomique personnel).
Compte tenu de la nature et de la...
L¡¯UNAT a d¡¯abord r¨¦pondu ¨¤ la demande d¡¯audience du membre du personnel. Le fonctionnaire souhaitait pr¨¦senter au Tribunal des preuves m¨¦dicales prouvant son incapacit¨¦ m¨¦dicale. Le TANU a rejet¨¦ cet argument, soulignant que l'appel ¨¦tait une r¨¦vision du jugement du Tribunal du Tribunal sur la base des ¨¦l¨¦ments de preuve pr¨¦sent¨¦s au Tribunal et que le fonctionnaire n'avait pas demand¨¦ ¨¤ pr¨¦senter de nouveaux ¨¦l¨¦ments de preuve. L'UNAT a ¨¦galement rejet¨¦ les arguments selon lesquels le fonctionnaire pourrait profiter de l'audience pour expliquer diverses politiques ou pour proposer une...
La premi¨¨re conclusion du Tribunal d'appel est que le Tribunal a eu raison de consid¨¦rer que l'article 17(d) de la Politique de rapatriement n'est pas en conflit avec l'article 3.19(g) du R¨¨glement du personnel et que, par cons¨¦quent, les deux ensembles de dispositions doivent ¨ºtre interpr¨¦t¨¦s ensemble de mani¨¨re coh¨¦rente. .
Nous jugeons ¨¦galement correct le raisonnement du TDNU selon lequel l'application de l'article 17(d) de la Politique de rapatriement du PNUD n'est pas limit¨¦e aux membres du personnel du PNUD, car elle cherche ¨¤ rapprocher les paiements effectu¨¦s aux membres du personnel...
L¡¯UNAT a d¡¯abord rejet¨¦ la demande d¡¯audience de M. Guenfoudi.
L'UNAT a conclu qu'en tant que membre de longue date du Secr¨¦tariat, M. Guenfoudi ¨¦tait conscient des normes de performance requises pour sa fonction de traducteur verbatim. L'UNAT a ¨¦galement estim¨¦ qu'il avait eu une possibilit¨¦ ¨¦quitable de rem¨¦dier ¨¤ ses lacunes en mati¨¨re de performances, mais il a refus¨¦ de participer aux deux plans d'am¨¦lioration des performances. L¡¯UNAT a estim¨¦ que le cadre juridique de l¡¯Organisation indiquait clairement que le licenciement ¨¦tait une mesure pr¨¦visible apr¨¨s deux ann¨¦es cons¨¦cutives de...