2010-UNAT-027, Mohammed Bustanji
UNAT a rejet¨¦ l'appel comme un d¨¦lai de temps.
UNAT a rejet¨¦ l'appel comme un d¨¦lai de temps.
Unat a not¨¦ que l'appelant a ¨¦t¨¦ invit¨¦e ¨¤ pr¨¦senter des informations m¨¦dicales mises ¨¤ jour pour soutenir sa demande pour un examen de son cas et n'a pas fait. Unat a estim¨¦ qu'aucun pr¨¦jug¨¦ existait contre l'appelant, car elle avait l'occasion de pr¨¦senter des preuves m¨¦dicales mises ¨¤ jour dans le cadre de l'examen de son cas. UNAT a rejet¨¦ l'appel et a confirm¨¦ la d¨¦cision du comit¨¦ permanent.
Unat a not¨¦ que, lors de l'examen d'une sanction impos¨¦e par l'administration, il devait examiner si les faits sur lesquels la sanction ¨¦tait fond¨¦e ¨¦tait ¨¦tablie; si les faits ¨¦tablis sont l¨¦galement constitu¨¦s de faute; et si la mesure disciplinaire appliqu¨¦e ¨¦tait disproportionn¨¦e ¨¤ l'infraction. Unat a confirm¨¦ la d¨¦cision du commissaire g¨¦n¨¦ral de discipliner le membre du personnel pour faute. Cependant, ¨¤ la lumi¨¨re des facteurs att¨¦nuants, Unat a jug¨¦ que la mesure disciplinaire ¨¦tait disproportionn¨¦e ¨¤ l'infraction et a substitu¨¦ la mesure disciplinaire de la r¨¦trogradation avec celle...
Unat a confirm¨¦ la d¨¦cision de l'UNJSPB rejetant la demande du membre du personnel de restauration de sa premi¨¨re p¨¦riode de participation. UNAT a constat¨¦ que l'article 24 modifi¨¦ du r¨¨glement de l'UNJSPF ne permettait que la restauration de la derni¨¨re p¨¦riode de service contributif d'un participant et que le membre du personnel avait demand¨¦ la restauration d'une p¨¦riode de participation qui n'¨¦tait pas la plus r¨¦cente.
UNAT a confirm¨¦ la d¨¦cision du commissaire g¨¦n¨¦ral de mettre fin au membre du personnel pour faute. Unat a soulign¨¦ le fait que le membre du personnel, en tant que garde, a occup¨¦ un poste de confiance qu'il n'avait pas respect¨¦. Unat a jug¨¦ que lorsque la r¨¦siliation du service est li¨¦e ¨¤ tout type d'enqu¨ºte sur la possible inconduite d'un membre du personnel, elle doit ¨ºtre examin¨¦e comme mesure disciplinaire. Unat a jug¨¦ que la sanction impos¨¦e de s¨¦paration n'¨¦tait pas disproportionn¨¦e ¨¤ l'infraction. Jugements connexes: 2010-UNAT-018 (MAHDI)
Inatterre pr¨¦liminairement que l'appel ¨¦tait ¨¤ recevoir, car il a ¨¦t¨¦ d¨¦pos¨¦ dans le d¨¦lai accord¨¦ pour le d¨¦p?t. En ce qui concerne la question de la r¨¦siliation de l¡¯appelant, Unat a jug¨¦ que la d¨¦cision de l¡¯UNRWA JAB ¨¦tait l¨¦gale, rationnelle et proc¨¦durale. Unat a soutenu qu'il s'agissait d'un cas exceptionnel o¨´ la doctrine de la proportionnalit¨¦ devrait ¨ºtre invoqu¨¦e. Unat a jug¨¦ que la d¨¦cision de r¨¦silier les services de l¡¯appelant ¨¦tait disproportionn¨¦e, plus drastique que n¨¦cessaire. Unat a not¨¦ que les changements dans les dossiers qui ont ¨¦t¨¦ apport¨¦s par l'appelante ont montr¨¦ qu...
UNAT a confirm¨¦ l'interpr¨¦tation par l'UNJSPB de l'article 24 du r¨¨glement selon lequel l'amendement de 2007 ¨¤ l'article 24 du r¨¨glement de l'UNJSPF s'applique uniquement aux membres du personnel qui, avant 2007, n'avaient pas ¨¦t¨¦ ¨¦ligibles ¨¤ restaurer le service contributif pr¨¦c¨¦dent. Unat a donc jug¨¦ que l'article 24 modifi¨¦ ne s'appliquait pas au membre du personnel car il avait ¨¦t¨¦ admissible ¨¤ restaurer le service contributif pr¨¦c¨¦dent, mais n'avait pas r¨¦ussi ¨¤ le faire en temps opportun.
En examinant l¡¯appel de l¡¯appelant, Unat a constat¨¦ que la d¨¦cision de r¨¦silier la position de l¡¯appelant ¨¦tait bas¨¦e sur des raisons g¨¦n¨¦ralis¨¦es, par opposition ¨¤ des faits sp¨¦cifiques, et n¡¯a trouv¨¦ aucune justification r¨¦elle de la d¨¦cision. Unat a soutenu que cela n'¨¦tait pas coh¨¦rent avec la jurisprudence de l'ancien tribunal administratif, qui pr¨¦voit qu'une administration doit agir de bonne foi et ne pas prendre de d¨¦cisions bas¨¦es sur une motivation erron¨¦e, fallacieuse ou inappropri¨¦e. UNAT a not¨¦ que lorsqu'une d¨¦cision administrative concerne la r¨¦siliation, elle doit fixer un...
UNAT a examin¨¦ l¡¯appel et a confirm¨¦ la d¨¦cision de l¡¯UNJSPF. Unat a constat¨¦ que l'UNJSPF a pr¨¦sent¨¦ des preuves cr¨¦dibles qui ont d¨¦montr¨¦ que le d¨¦cret de divorce du Cameroun n'¨¦tait pas valide et que le d¨¦funt n'a eu aucune proc¨¦dure pour dissoudre son mariage avec sa premi¨¨re ¨¦pouse en dehors de la proc¨¦dure de divorce des ?tats-Unis, qui a ¨¦t¨¦ licenci¨¦e par sa mort. En tirant cette conclusion, Unat a trouv¨¦ inutile de traiter les reliefs suppl¨¦mentaires recherch¨¦s par l'appelant. UNAT a donc confirm¨¦ la d¨¦cision de l'UNJSPF d'accorder la prestation de la veuve ¨¤ la premi¨¨re ¨¦pouse de l...
UNAT a consid¨¦r¨¦ l'appel de l'appelant et a constat¨¦ qu'elle n'avait pas d¨¦montr¨¦ que sa demande de prolongation du d¨¦lai ¨¦tait raisonnable. Unat a constat¨¦ que les preuves sur les n¨¦gociations envisag¨¦es, n¨¦cessaires ou en cours ¨¦taient auparavant r¨¦fut¨¦es en appel. Unat a not¨¦ que l'appelant avait le temps et l'assistance d'un conseiller juridique pour faire avancer sa demande et ne se sont pas pr¨¦vus de ces opportunit¨¦s. UNAT a donc rejet¨¦ l'appel.