UNDT/2013/014, Linner
?tant donn¨¦ que la demande d'¨¦valuation de la gestion n'a pas ¨¦t¨¦ d¨¦pos¨¦e dans le d¨¦lai prescrit par la r¨¨gle 11.2 (c) du personnel, le tribunal rejette la demande comme irr¨¦couvrable.
?tant donn¨¦ que la demande d'¨¦valuation de la gestion n'a pas ¨¦t¨¦ d¨¦pos¨¦e dans le d¨¦lai prescrit par la r¨¨gle 11.2 (c) du personnel, le tribunal rejette la demande comme irr¨¦couvrable.
Le requ¨¦rant avait fait valoir que la r¨¦primande ¨¦crite ¨¦tait une mesure disciplinaire voil¨¦e et en tant que telle, il n'¨¦tait pas n¨¦cessaire de demander une ¨¦valuation de la direction. Le tribunal n'est pas d'accord car il est pour le tribunal de d¨¦terminer si la sanction ¨¦tait ou non une mesure disciplinaire voil¨¦e. Compte tenu de la pr¨¦c¨¦dente, le tribunal constate et soutient que les r¨¦clamations du demandeur contestant l'action de gestion d'une r¨¦primande ¨¦crite ne sont pas ¨¤ recevoir car ils n'ont jamais ¨¦t¨¦ soumis ¨¤ une ¨¦valuation de la direction, comme l'exige le TAR. 8 (1) (c) du...
Le nouveau syst¨¨me consiste en une modernisation du syst¨¨me en place et ne change pas l'obligation pr¨¦existante des membres du personnel de refl¨¦ter avec pr¨¦cision leurs heures de travail. Le demandeur n'a pas fourni au tribunal des arguments persuasifs qui lui entra?neraient pour consid¨¦rer que la mise en ?uvre du syst¨¨me de temps flexible infruit ¨¤ son contrat d'emploi ou ¨¤ ses conditions de nomination. La mise en ?uvre d'une pratique, qui est utilis¨¦e pour r¨¦pondre aux besoins sp¨¦cifiques d'un d¨¦partement, ne devient pas discriminatoire uniquement en raison du fait que les autres...
L'UNDT a constat¨¦ que la demande n'¨¦tait pas ¨¤ recevoir car le demandeur n'avait pas demand¨¦ une ¨¦valuation de gestion de la d¨¦cision contest¨¦e. L'UNDT a constat¨¦ que les communications du demandeur avec la section de gestion des ressources humaines du bureau des Nations Unies ¨¤ Vienne en juillet 2012 ne constituaient pas une demande d'¨¦valuation de la gestion, et m¨ºme s'ils ¨¦taient accept¨¦s comme une telle demande, il aurait ¨¦t¨¦ hors de du temps d'environ trois mois.
Le tribunal a constat¨¦ que la demande avait ¨¦t¨¦ d¨¦pos¨¦e dans les d¨¦lais applicables. Le tribunal a conclu qu'en ce qui concerne la d¨¦cision 3, le demandeur a demand¨¦ l'¨¦valuation de la gestion en dehors du d¨¦lai prescrit et, par cons¨¦quent, la demande en ce qui concerne la d¨¦cision 3 n'¨¦tait pas ¨¤ recevoir. M¨¦diation et limites de temps: si une partie ¨¤ un diff¨¦rend fait des ouvertures de m¨¦diation dans les d¨¦lais applicables pour le d¨¦p?t d'une demande et que l'autre partie consent ¨¤ la participation au processus de m¨¦diation, le d¨¦lai de d¨¦p?t d'une demande est suspendu et commence ¨¤ s...
D¨¦p?t pr¨¦matur¨¦ d'une demande: Le Tribunal a soutenu qu'il n'y avait aucune r¨¨gle qui oblige le tribunal ¨¤ attendre l'action ou l'inaction du MEU avant d'assumer la juridiction dans une affaire. Le tribunal a jug¨¦ qu'il ne serait pas dans l'int¨¦r¨ºt de la justice de rejeter les demandes sans discernement uniquement uniquement au motif qu'ils ont ¨¦t¨¦ d¨¦pos¨¦s pr¨¦matur¨¦ment sans prendre en consid¨¦ration les circonstances particuli¨¨res et / ou exceptionnelles qui peuvent exister dans chacun du cas.
D¨¦cision administrative: Le Tribunal a jug¨¦ que, bien que la demande semblait contester la d¨¦cision du Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral, la d¨¦cision fondamentale contest¨¦e ¨¦tait en fait la d¨¦cision de la CIRC de reclasser le poste de fonction Addis-Abeba. Notant que l'ICSC est une entit¨¦ ind¨¦pendante, le tribunal a jug¨¦ que: (i) sa d¨¦cision ne peut ¨ºtre imput¨¦e au secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral; (ii) il ne peut pas ¨¦tendre sa juridiction pour inclure les d¨¦cisions prises par l'ICSC; et (iii) que le Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral n'a ¨¦t¨¦ mis en place d'une autorit¨¦ discr¨¦tionnaire en ce qui concerne la mise en ?uvre des d¨¦cisions...
En l'esp¨¨ce, les parties ont conclu un accord par m¨¦diation apr¨¨s le d¨¦p?t de la demande et le tribunal rejetera la demande comme non r¨¦alisable.
Le Tribunal n'est comp¨¦tent que pour entendre des plaintes d¨¦pos¨¦es par des membres du personnel, des anciens membres du personnel ou des personnes qui font des effectifs au nom d'un membre du personnel incapable ou d¨¦c¨¦d¨¦ en vertu de l'article 3 du statut. Notant que le demandeur avait travaill¨¦ avec Unon en tant qu'entrepreneur ind¨¦pendant, le tribunal a jug¨¦ qu'il n'¨¦tait pas membre du personnel d'UNON et en tant que tel, il n'a pas de position ¨¤ venir devant le tribunal.
Le Tribunal a jug¨¦ que le transfert au sein de l'organisation b¨¦n¨¦ficiaire ne rel¨¨ve pas de la juridiction du tribunal et que, par cons¨¦quent, la demande ¨¦tait une rationne materiae irr¨¦couvrable ¨¤ cet ¨¦gard. En ce qui concerne le non-respect pr¨¦sum¨¦ de l'UNICEF pour emp¨ºcher la r¨¦affectation du demandeur, tout en conc¨¦dant que l'organisation avait un devoir de diligence vis-¨¤-vis de ses employ¨¦s, le tribunal a conclu qu'une telle obligation n'avait pas ¨¦t¨¦ viol¨¦e dans cette affaire, depuis que le demandeur a inform¨¦ l'UNICEF de l'UNICEF de l'UNICEF de l'UNICEF de l'UNICEF de l'UNICEF Son...