2026-UNAT-1669, ABI
L’UNAT a estimé que l’UNDT avait commis une erreur de droit en appliquant de manière erronée la jurisprudence relative à
l’anonymisation et, en particulier, en omettant de prendre en compte la nature de l’affaire dont elle était saisie et son impact sur
l’ancienne employée, ainsi qu’en ne faisant pas la distinction entre les différents critères applicables à l’anonymisation de l’identité des auteurs d’infractions, par opposition à celle des plaignants ou des témoins.
L’UNAT a observé que l’ancienne fonctionnaire était plaignante dans le cadre d’allégations d’inconduite sexuelle et que, par
cons...