En 2015, la tempête tropicale Erika a fait plus de trente victimes à Petite Savanne, autrefois l'un des villages agricoles les plus productifs de la Dominique. Elle a détruit les maisons, les moyens de subsistance et l'identité de ceux qui y habitaient. Dix ans plus tard, les habitants de Petite Savanne continuent d'apprendre comment repartir à zéro. La Dominique a énormément reconstruit depuis la tempête, cependant le pays fait face à certaines difficultés : des données limitées sur les risques, des outils de relèvement pas assez performants et un personnel qualifié insuffisant pour envisager des projets à long terme.
OIM
En août 2015, la tempête tropicale Erika a dévasté Petite Savanne, faisant plus de 30 victimes et détruisant des maisons et des moyens de subsistance. La zone a été déclarée dangereuse, obligeant des familles à déménager à Bellevue Chopin, une communauté de réinstallation mise en place par le gouvernement. Bien que plus sûre, elle ne procure pas le sentiment de familiarité et d'appartenance de Petite Savanne et les personnes âgées déplorent la perte des liens sociaux. Les effets du changement climatique s'intensifient, rendant ces déplacements de plus en plus fréquents. Les habitants de Petite Savanne s'efforcent de reconstruire, en soulignant la nécessité d'une collaboration et de solutions durables pour protéger les vies et la dignité.
Mok, qui travaillait autrefois dans une usine de bijoux en Thaïlande, se souvient de son envie de rentrer chez elle pendant ces trois années passées à l'étranger. Au Laos, près d'une famille sur cinq dépend des transferts d'argent effectués par des travailleurs migrants comme elle, qui acceptent des emplois difficiles pour subvenir aux besoins de leur famille. Contrainte de partir pour gagner mieux sa vie, Mok se sentait profondément responsable de ses proches. Aujourd'hui, elle a transformé sa vie en cultivant des champignons chez elle, ce qui lui permet de gagner un revenu stable tout en étant présente pour sa famille. Elle vend ses produits localement et chérit les moments passés à regarder ses enfants grandir.
Après avoir fui la panique lors d'un tremblement de terre au Nicaragua, Tamara Baltodano, a trouvé un nouveau but dans sa vie au Pérou, où elle suit une formation pour sauver des vies et prouver que le courage ne connaît pas de frontières.
Grâce à son action de plaidoyer sans relâche, le Dr Yacoub Aden Abdi a fait passer la santé mentale du statut de question négligée à celui de priorité nationale en matière de santé au Somaliland.
Le Soudan est aujourd'hui en proie à l'une des plus grandes crises de déplacement au monde. En août 2025, plus de 14 millions de personnes étaient déplacées par la guerre en fuyant ailleurs dans le pays et dans les pays voisins, le Darfour étant l'une des régions les plus touchées. Dans le camp de déplacés bondé d'Abu Shouk, dans le nord du Darfour, une fine bâche en plastique tendue entre deux poteaux en bois sert d'abri à Jamila et à ses quatre enfants. « Je ne laisserai pas mes enfants mourir de faim », affirme-t-elle avec détermination.
Giselle et José sont amis sur la piste de danse et dans la vie. Originaires du Venezuela, ils se sont rencontrés à Mucajaí, une petite ville du nord du Brésil, où les cours au lycée et les répétitions de quadrilha les ont rapidement rapprochés. La quadrilha junina est une danse folklorique traditionnelle brésilienne, avec des robes virevoltantes, des couleurs vives et une joie contagieuse. Elle est au cœur d'une grande fête ponctuée de musique, de jeux, de plats traditionnels et d'un kaléidoscope de costumes.
Après avoir vécu séparées pendant dix ans, les sœurs Doha et Natija reviennent en Syrie pour reconstruire leur vie avec l'aide de services communautaires qui leur offrent une assistance juridique, psychosociale et en matière de logement.
Dans la maison historique de Quito, les migrants trouvent refuge, communauté et soutien auprès du propriétaire Francisco. Ils partagent leurs histoires de résilience et d'espoir tout en construisant ensemble une nouvelle vie.
Un agriculteur se tient sur un terrain inondé dans la région de Guidimakha, en Mauritanie, où les inondations récurrentes et la dégradation des sols ont gravement affecté les moyens de subsistance locaux. L'Organisation internationale pour les migrations (OIM) a officiellement annoncé les no
Dr Jürgen Adam Sánchez a commencé à exercer la médecine il y a plusieurs années. Mais en travaillant étroitement avec des enfants et des adolescents migrants, il s'est rapidement rendu compte que la douleur la plus profonde trouvait son origine dans les histoires que ces jeunes migrants transportaient avec eux tout au long de leur périple. Ces réflexions ont donné naissance à son projet pour l’OIM, un modèle médical destiné aux personnes qui s'occupent d'enfants migrants, élaboré à l'aide d'outils clairs, visuels et accessibles qui permettent de prodiguer des soins dignes, même sans formation médicale formelle.
Une famille afghane, composée d’une femme handicapée et de jeunes enfants, traverse la frontière iranienne pour se rendre au centre d'accueil de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) à Islam Qala.
Comme beaucoup d'autres sur la route reliant la Corne de l'Afrique au Yémen, une jeune Éthiopienne de 20 ans est devenue la cible de trafiquants. Après un après un périple éprouvant, elle a trouvé refuge et soutien centre de l'OIM à Sanaa où elle a donné naissance.
Dans le nord du Yémen, les cultures poussent en abondance sur des terres qui étaient autrefois craquelées et sèches, grâce à l’installation par l'OIM d'un système d’irrigation par gravité.
Au Guatemala, un programme permet à des femmes autochtones d'acquérir des compétences en couture, transformant ainsi des rêves de toujours en opportunités génératrices de revenus.