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Développement économique

Un jeune qui trouve son premier emploi. Une petite entreprise qui se développe. Un agriculteur qui protège ses moyens de subsistance contre la sécheresse. Tels sont les véritables indicateurs du développement. Le dernier rapport d’évaluation du Groupe de la Banque mondiale met en évidence la manière dont les investissements dans l’éducation, la santé, l’électricité et les services financiers contribuent à créer des opportunités partout dans le monde. Des énergies renouvelables en Ouzbékistan au financement des petites entreprises en Équateur, les progrès se concrétisent. Pourtant, la réduction des budgets d’aide, l’augmentation de la dette et les chocs climatiques menacent ces acquis. Le défi consiste désormais à transformer les réformes institutionnelles en emplois plus nombreux et mieux rémunérés, en particulier pour ceux qui risquent le plus d’être laissés pour compte.

La hausse des coûts d'emprunt épuise les ressources des pays en développement, limitant les dépenses consacrées à la santé, à l'éducation et à d'autres priorités en matière de développement.

Le Forum mondial de l’investissement 2026 intervient alors que les investissements se dirigent de plus en plus vers des secteurs stratégiques essentiels aux technologies, aux infrastructures et aux systèmes énergétiques de demain.

Pour des millions de personnes, une crise n’est pas une situation d’urgence passagère. Elle peut durer des années, voire des décennies. Les conflits s’étendent sur plusieurs générations, les déplacements de population s’éternisent et les communautés peuvent rester dépendantes d’une aide humanitaire à court terme. Aujourd’hui, plus de 160 millions de personnes vivent sans le soutien dont elles ont besoin pour se reconstruire, tandis que près de 118 millions de personnes sont déplacées dans le monde et que plus de 250 millions ont besoin d’une aide humanitaire. Avec une aide internationale en baisse de 23 % en 2025, il devient de plus en plus difficile de franchir le fossé qui existe entre survivre à une crise et reconstruire sa vie.

Dans les zones rurales d'Haïti, les investissements du FIDA dans l’économie bleue soutiennent les communautés côtières, restaurent les mangroves, encouragent une pêche durable et renforcent la résilience climatique et économique.

Un nouveau rapport d’ONU commerce et développement révèle que la hausse des coûts d’emprunt laisse de nombreux pays en développement avec moins de ressources à investir dans l’éducation, la santé, les infrastructures et l’action climatique.

Chaque année, plus de 200 millions de traveilleurs et travailleurs migrants et membres de la diaspora envoient de l’argent chez eux, ce qu’on appelle les envois de fonds, aidant ainsi environ 800 millions de membres de leur famille. Une grande partie de ces ressources arrivent dans les zones rurales, où elles constituent une bouée de sauvetage financière et renforcent la résilience face aux chocs. Avec les bons investissements, on peut faire de ces flux de capitaux un solide moteur de croissance économique. Hôte du Mécanisme de financement pour l'envoi de fonds, le FIDA investit dans les capacités des populations rurales à tirer parti de ces capitaux, en finançant des projets qui favorisent l’innovation et consolident les infrastructures numériques.

Selon la CNUCED, une hausse soutenue des prix du pétrole pourrait ajouter plus de 20 milliards de dollars par an à la facture pétrolière des économies vulnérables dépendantes des importations de carburant.

La nutrition est au cœur de la transformation rurale. Loin d’être un enjeu isolé, elle est intrinsèquement liée à la résilience des systèmes alimentaires et des économies rurales – à la fois moteur et résultat du développement durable. Son expérience de longue date aux côtés des gouvernements et des partenaires donne au FIDA un rôle unique et un avantage comparatif en matière de nutrition. La version mise à jour de notre Plan d’action pour la nutrition (2026–2031) définit comment le FIDA garantira que ses investissements prenant en compte les enjeux nutritionnels sont durables et les alignera sur les priorités nationales. En réaffirmant l’engagement du FIDA à intégrer systématiquement des objectifs nutritionnels, ce plan d’action assurent que nos investissements contribuent à des systèmes alimentaires productifs et résilients.

Le modèle de partenariat public‑privé‑producteurs (4P) mise en place par le FIDA fait une vraie différence dans la transformation des zones rurales en faisant des petits producteurs des partenaires à part entière.

Gjergj Leqejza est directeur général d’une entreprise textile en Albanie. Grâce à un programme de l’OIT, l’entreprise a amélioré sa productivité et augmenté les salaires de ses travailleurs.

Les guerres et les conflits détournent des financements essentiels au développement. Investir dans le développement reste le moyen le plus sûr de garantir la paix et la stabilité à long terme.

Dans un monde où les décisions financières façonnent les résultats du développement, la plateforme des emprunteurs donne aux pays en développement des outils plus solides et une voix plus coordonnée pour gérer leur avenir financier.

Au cours des dix à quinze prochaines années, plus d’un milliard de jeunes dans les pays en développement atteindront l’âge de travailler. Ils méritent le revenu, la stabilité et l’espoir que seul un emploi peut leur procurer. Si les pays parviennent à créer des emplois à grande échelle, les retombées positives s’étendront bien au-delà de leurs frontières : une croissance plus soutenue, des chaînes d’approvisionnement plus résilientes, une plus grande stabilité. S’ils échouent, les conséquences traverseront également les frontières, à travers un ralentissement de la croissance mondiale, une intensification des pressions migratoires et une fragilité accrue. La question n’est pas tant de savoir si cette transformation va remodeler l’économie mondiale, mais si nous saurons y répondre de façon à transformer la poussée démographique en opportunité partagée.

Le PNUD et ses partenaires lancent le plus grand programme d'innovation en matière d'assurance au monde. À ce jour, ce programme a bénéficié à plus de 280 000 personnes.