  {"id":212042,"date":"1951-09-17T00:00:00","date_gmt":"2019-03-12T20:16:57","guid":{"rendered":"https:\/\/www.un.org\/unispal\/?p=212042"},"modified":"2019-03-12T20:16:57","modified_gmt":"2019-03-12T20:16:57","slug":"auto-insert-212042","status":"publish","type":"document","link":"https:\/\/www.un.org\/unispal\/document\/auto-insert-212042\/","title":{"rendered":"UNCCP comprehensive proposals &#8211; Declaration of Syria on behalf of Arab delegations (Paris conference) &#8211; in French"},"content":{"rendered":"<div>\n<div style=\"text-align:left;\">\n<p style=\"margin-top:0px;margin-bottom:0px;\">\n<hr height=\"7px\" \/>\n<\/p><\/div>\n<div style=\"padding-top:11px;font-size:11pt;font-family:Times New Roman, serif;color:#000000;padding-bottom:5.5px;text-align:center;\">\n<p style=\"margin-top:0px;margin-bottom:0px;\"><u>COMMISSION DE CONCILIATION DES NATIONS UNIES POUR LA PALESTINE<\/u><\/p><\/div>\n<div style=\"color:#000000;text-align:center;font-size:11pt;font-family:Times New Roman, serif;\">\n<p style=\"margin-top:0px;margin-bottom:0px;\">D&#233;claration de M. Ahmad Choukairi, de la<\/p><\/div>\n<div style=\"color:#000000;text-align:center;font-size:11pt;font-family:Times New Roman, serif;\">\n<p style=\"margin-top:0px;margin-bottom:0px;\">d&#233;l&#233;gation de la Syrie, prononc&#233;e le 17 septembre 1951<\/p><\/div>\n<div style=\"color:#000000;text-align:center;font-size:11pt;font-family:Times New Roman, serif;\">\n<p style=\"margin-top:0px;margin-bottom:0px;\">devant la Commission de conciliation, au nom des d&#233;l&#233;gations<\/p><\/div>\n<div style=\"color:#000000;text-align:center;padding-bottom:11px;font-size:11pt;font-family:Times New Roman, serif;\">\n<p style=\"margin-top:0px;margin-bottom:0px;\">de l&#8217;Egypte, de la Jordanie, du Liban et de la Syrie<\/p><\/div>\n<div style=\"color:#000000;text-align:left;padding-bottom:10px;font-size:10pt;font-family:Times New Roman, serif;\">\n<p style=\"margin-top:0px;margin-bottom:0px;\">Les d&#233;l&#233;gations arabes d&#233;sirent, d&#233;s le d&#233;but, exprimer &#224; nouveau leurs remerciements pour l&#8217;accueil chaleureux que leur a fait la Commission. Nous d&#233;sirons &#233;galement vous remercier tout sp&#233;cialement de votre explication du mot &#8220;conf&#233;rence&#8221; que votre d&#233;claration d&#8217;ouverture mentionne &#224; plusieurs reprises. L&#8217;interpr&#233;tation du Pr&#233;sident, &#224; ce sujet, est digne d&#8217;&#233;loges et, de plus, tend &#224; dissiper tout malentendu. Les d&#233;l&#233;gations arabes d&#233;sirent profiter de cette occasion pour exprimer &#224; nouveau leur intention de collaborer avec la Commission de conciliation dans les efforts qu&#8217;elle d&#233;ploie pour parvenir &#224; un r&#232;glement &#233;quitable et juste de la question de Palestine. Depuis les d&#233;buts de la mission de la Commission, les d&#233;l&#233;gations arabes ont r&#233;pondu aux invitations qu&#8217;elle leur a adress&#233;es de participer aux r&#233;unions de Beyrouth, Lausanne, Gen&#232;ve et New-York. C&#8217;est dans le m&#234;me esprit que nous sommes venus &#224; Paris reprendre nos r&#233;unions avec la Commission.<\/p><\/div>\n<div style=\"text-align:left;padding-bottom:5px;\">\n<p style=\"margin-top:0px;margin-bottom:0px;\"><span style=\"color:#000000;font-size:10pt;font-family:Times New Roman, serif;\">Nous avons examin&#233; avec soin la d&#233;claration d&#8217;ouverture que le Pr&#233;sident de la Commission a prononc&#233; &#224; la <\/span><a href=\"https:\/\/unispal.un.org\/pdfs\/C92CEC523D9AA0AD85256BF00067058E.pdf\" style=\"color:#0000ff;text-align:left;padding-bottom:5px;font-size:10pt;font-family:Times New Roman, serif;\">derni&#232;re s&#233;ance<\/a><span style=\"color:#000000;font-size:10pt;font-family:Times New Roman, serif;\">. Les propositions d&#8217;ensemble que la Commission a l&#8217;intention de nous pr&#233;senter sont si vastes que le moment n&#8217;est pas venu de tenter d&#8217;en faire une analyse d&#233;taill&#233;e. Nous consid&#233;rons ne sera pas possible de pr&#233;ciser notre attitude d&#233;finitive avant d&#8217;avoir &#233;t&#233; saisis de propositions pr&#233;cises.<\/span><\/p><\/div>\n<div style=\"color:#000000;text-align:left;padding-bottom:5px;font-size:10pt;font-family:Times New Roman, serif;\">\n<p style=\"margin-top:0px;margin-bottom:0px;\">Toutefois, la d&#233;claration de la Commission a fait mention de certains crit&#232;res et de certaines consid&#233;rations &#233;trangers aux r&#233;solutions des Nations Unies et qui sortent du cadre du probl&#232;me de Palestine. En premier lieu, nous d&#233;sirons respectueusement faire observer que la Commission de conciliation pour la Palestine, comme l&#8217;indique son titre et son mandat, doit s&#8217;en tenir &#224; l&#8217;examen du probl&#232;me de Palestine. Toutes les questions en suspens, ainsi que probl&#232;mes des r&#233;fugi&#233;s font partie int&#233;grante de la question de Palestine. Ainsi pos&#233;, le probl&#232;me n&#8217;int&#233;resse pas les droits, les devoirs ni les relations des Etats. Les relations entre Etats sont r&#233;gies conform&#233;ment aux principes &#233;tablis du droit international, dans la mesure o&#249; ces relations sont des actes de souverainet&#233; accomplis en toute ind&#233;pendance. L&#8217;&#233;tablissement, la cessation ou l&#8217;absence de relations entre Etats sont des mati&#232;res qui rel&#232;vent exclusivement de la comp&#233;tence nationale de chaque Etat. Ces relations, qui vont de la reconnaissance &#224; la conclusion d&#8217;accords de bon voisinage, sont exclusivement du domaine de la souverainet&#233; nationale et, en tant que telles, ne peuvent ressortir &#224; l&#8217;organisation des Nations Unies ni &#224; aucun de ses organes. Les d&#233;l&#233;gations arabes, convaincues que la Commission ne conteste pas ce principe, peuvent &#234;tre assur&#233;es que les propositions que la Commission leur pr&#233;sentera seront limit&#233;es aux questions concernant le probl&#232;me de Palestine. La Commission, pensons-nous, s&#8217;abstiendra d&#8217;aborder toute question touchant aux droits, devoirs et relations des Etats. Il convient, n&#233;anmoins, de souligner &#224; ce propos que les dispositions des Conventions d&#8217;armistice traitent d&#251;ment de la question de la s&#233;curit&#233; en Palestine. Les dispositions de ces Conventions, qui interdisent le recours &#224; la force arm&#233;e ou &#224; tout acte d&#8217;agression, sont amplement suffisantes. En notre qualit&#233; de signataires de ces Conventions, nous continuerons &#224; respecter les obligations qui en d&#233;coulent. Cet engagement de ne pas commettre d&#8217;agression, de ne pas reprendre les hostilit&#233;s et de ne pas recourir &#224; la force arm&#233;e est la seule obligation que la Charte des Nations Unies puisse imposer aux Etats Membres.<\/p><\/div>\n<div style=\"text-align:left;padding-bottom:5px;\">\n<p style=\"margin-top:0px;margin-bottom:0px;\"><span style=\"color:#000000;font-size:10pt;font-family:Times New Roman, serif;\">En second lieu, les d&#233;l&#233;gations arabes tiennent &#224; faire remarquer que les propositions envisag&#233;es par la Commission ne devraient pas d&#233;passer le cadre des r&#233;solutions de l&#8217;Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale. En ce qui concerne le probl&#232;me des r&#233;fugi&#233;s, la t&#226;che de la Commission est express&#233;ment d&#233;finie au paragraphe 11 de la <\/span><a href=\"https:\/\/unispal.un.org\/pdfs\/C758572B78D1CD0085256BCF0077E51A.pdf\" style=\"color:#0000ff;text-align:left;padding-bottom:5px;font-size:10pt;font-family:Times New Roman, serif;\">r&#233;solution du 11 d&#233;cembre 1948<\/a><span style=\"color:#000000;font-size:10pt;font-family:Times New Roman, serif;\">. Il est bien entendu que l&#8217;&#233;quit&#233; et le r&#233;alisme dont il est question dans la d&#233;claration de la Commission se manifesteront dans le sens de la mise en &#339;uvre des r&#233;solutions de l&#8217;Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale. Toute autre interpr&#233;tation irait &#224; l&#8217;encontre des r&#233;solutions de l&#8217;Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale. Il faut se souvenir toutefois que le r&#244;le de la Commission on ce qui concerne le paragraphe 11 est un r&#244;le d&#8217;ex&#233;cution et non pas de conciliation. L&#8217;Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale a d&#233;j&#224; pris une d&#233;cision en la mati&#232;re sur la base de l&#8217;&#233;quit&#233;, du r&#233;alisme et de tout autre crit&#232;re qu&#8217;elle devait appliquer. La question des refugies demeure <\/span><span style=\"color:#000000;font-size:10pt;font-family:Times New Roman, serif;\"><i>res judicata<\/i><\/span><span style=\"color:#000000;font-size:10pt;font-family:Times New Roman, serif;\">&nbsp;et a &#233;t&#233; transmise &#224; la Commission pour mise en &#339;uvre effective.<\/span><\/p><\/div>\n<div style=\"text-align:left;padding-bottom:5px;\">\n<p style=\"margin-top:0px;margin-bottom:0px;\"><span style=\"color:#000000;font-size:10pt;font-family:Times New Roman, serif;\">En troisi&#232;me lieu, et sans entrer dans une discussion de l&#8217;interd&#233;pendance des diff&#233;rents aspects de la question de Palestine, les d&#233;l&#233;gations arabes estiment qu&#8217;il leur faut souligner la priorit&#233; et l&#8217;urgence qu&#8217;il convient de donner au probl&#232;me des refugies. Les droits des refugies reconnus par l&#8217;Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale, ne d&#233;pendent pas du bon vouloir d&#8217;Isra&#235;l. La seule condition que le r&#233;fugi&#233;s doit accepter lorsqu&#8217;il d&#233;cid&#233; de rentrer dans son foyer est d&#8217;&#234;tre dispose &#224; vivre en paix avec ses voisins. Dans ce cas, l&#8217;initiative de la paix est entre les mains du r&#233;fugi&#233; lui-m&#234;me. Il est &#233;vident que les droits des r&#233;fugi&#233;s ne constituent pas des engagements de la part d&#8217;Isra&#235;l. Le respect de ces droits par Isra&#235;l, tout en &#233;tant fondamental et absolu, n&#8217;impose pas aux Etats arabes des obligations autres que celles pr&#233;vues dans la Charte ou on droit international. D&#8217;apr&#232;s <\/span><span style=\"color:#000000;font-size:10pt;font-family:Times New Roman, serif;\">la <\/span><a href=\"https:\/\/unispal.un.org\/pdfs\/7F0AF2BD897689B785256C330061D253.pdf\" style=\"color:#0000ff;text-align:left;padding-bottom:5px;font-size:10pt;font-family:Times New Roman, serif;\">r&#233;solution de l&#8217;Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale de 1947<\/a><span style=\"color:#000000;font-size:10pt;font-family:Times New Roman, serif;\">, les droits des Arabes en Isra&#235;l priment toute constitution ou promulgation de loi. C&#8217;est une innovation en mati&#232;re de relations internationales que de demander aux Etats arabes de fournir des assurances quant &#224; la s&#233;curit&#233; &#233;conomique d&#8217;Isra&#235;l en contrepartie du respect des droits des r&#233;fugi&#233;s. Isra&#235;l a le devoir de veiller &#224; sa propre s&#233;curit&#233; &#233;conomique. Isra&#235;l pr&#233;tend &#234;tre un Etat souverain et il lui appartient d&#8217;organiser une &#233;conomie dont elle est responsable et au sujet de laquelle nous n&#8217;avons rien &#224; dire. La mis&#232;re d&#233;plorable des r&#233;fugi&#233;s ne devrait pas &#233;t&#233; utilis&#233;e comme un levier pour renforcer une &#233;conomie qu&#8217;Isra&#235;l a organis&#233;e. Les droits des refugies existaient avant Isra&#235;l et les d&#233;l&#233;gations arabes, &#224; juste titre, consid&#232;rent qu&#8217;elles n&#8217;ont aucune obligation en ce qui concerne le d&#233;veloppement, la stabilit&#233; ou la s&#233;curit&#233; &#233;conomiques d&#8217;Isra&#235;l.<\/span><\/p><\/div>\n<div style=\"color:#000000;text-align:left;padding-bottom:5px;font-size:10pt;font-family:Times New Roman, serif;\">\n<p style=\"margin-top:0px;margin-bottom:0px;\">En conclusion, il est bon de rappeler que les d&#233;l&#233;gations arabes ont discut&#233; de divers aspects de la question de Palestine avec la Commission. Les r&#233;fugi&#233;s, les aspects territoriaux, les comptes bloques, les familles dispers&#233;es et diverses autres mesures conservatoires, ont tous fait l&#8217;objet d&#8217;un examen approfondi. L&#8217;on a consacr&#233; &#224; chacun de ces probl&#232;mes le temps et l&#8217;effort n&#233;cessaires. L&#8217;on ne n&#8217;est pas attache &#224; discuter uniquement de tel ou tel aspect du probl&#232;me. Jusqu&#8217;&#224; pr&#233;sent, l&#8217;&#233;chec n&#8217;est pas imputable &#224; certaines proc&#233;dures. De m&#234;me, l&#8217;&#233;chec n&#8217;est pas imputable au fait que l&#8217;examen a port&#233; uniquement sur un sujet ou qu&#8217;on ait isol&#233; ce sujet du contexte g&#233;n&#233;ral. L&#8217;&#233;chec est d&#251; en premier lieu &#224; l&#8217;attitude n&#233;gative d&#8217;Isra&#235;l et &#224; sa d&#233;termination de ne pas abandonner sa position de fait accompli. Les efforts incessants et sinc&#232;res de la Commission en vue d&#8217;amener Isra&#235;l &#224; accepter les r&#233;solutions de l&#8217;Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale ont &#233;t&#233; vains. Isra&#235;l n&#8217;a pas tenu compte du Protocol du mois de mai. Malgr&#233; les dispositions expresses des Conventions d&#8217;armistice, Isra&#235;l consid&#232;re les lignes d&#8217;armistice comme d&#233;finitives, pour ne rien dire de ses desseins expansionistes. L&#8217;attitude d&#8217;Isra&#235;l, telle qu&#8217;on la trouve expos&#233;e dans les divers documents de la Commission a contribu&#233; &#224; 1&#8217;&#233;chec des efforts de conciliation. Il appara&#238;t ainsi clairement que dans cette proc&#233;dure de conciliation, il manque une Partie &#224; la conciliation. Tant qu&#8217;Isra&#235;l n&#8217;aura pas &#233;t&#233; amen&#233;e &#224; r&#233;pondre &#224; l&#8217;appel des Nations Unies en vue de collaborer avec la Commission dans le cadre des r&#233;solutions de l&#8217;Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale, les efforts de conciliation demeureront sans effet. Pour notre part, nous continuerons de collaborer avec la Commission, avec bonne volont&#233;, avec foi et avec d&#233;termination.<\/p><\/div>\n<\/p><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>COMMISSION DE CONCILIATION DES NATIONS UNIES POUR LA PALESTINE D&#233;claration de M. 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