  {"id":210805,"date":"1951-10-11T00:00:00","date_gmt":"2019-03-12T20:04:07","guid":{"rendered":"https:\/\/www.un.org\/unispal\/?p=210805"},"modified":"2019-03-12T20:04:07","modified_gmt":"2019-03-12T20:04:07","slug":"auto-insert-210805","status":"publish","type":"document","link":"https:\/\/www.un.org\/unispal\/document\/auto-insert-210805\/","title":{"rendered":"D\u00e9veloppement du paragraphe 1 des propositions d&#8217;ensemble de la Commission (Elaboration of Para 1 of UNCCP Comprehensive Proposals) &#8211; UNCCP Working paper of Secretariat (in French)"},"content":{"rendered":"<div>\n<div style=\"text-align:left;\">\n<p style=\"margin-top:0px;margin-bottom:0px;\">\n<hr height=\"7px\" \/>\n<\/p><\/div>\n<div style=\"padding-top:11px;font-size:11pt;font-family:Times New Roman, serif;color:#000000;padding-bottom:5.5px;text-align:center;\">\n<p style=\"margin-top:0px;margin-bottom:0px;\"><u>COMMISSION DE CONCILIATION DES NATIONS UNIES POUR LA PALESTINE<\/u><\/p><\/div>\n<div style=\"color:#000000;text-align:center;font-size:11pt;font-family:Times New Roman, serif;\">\n<p style=\"margin-top:0px;margin-bottom:0px;\"><u>D<\/u><u>&#233;<\/u><u>veloppement du Paragraphe 1<\/u><\/p><\/div>\n<div style=\"text-align:center;padding-bottom:5.5px;\">\n<p style=\"margin-top:0px;margin-bottom:0px;\"><span style=\"color:#000000;font-size:11pt;font-family:Times New Roman, serif;\"><u>des propositions d&#39;ensemble de la Commission <\/u><\/span>[<a alt=\"Database &#39;UNISPAL&#39;, View &#39;Documents byentity&#39;, Document &#39;UNCCP Comprehensive proposals submitted to Israel, Egypt, Jordan, Lebanon and Syria&#39;\" href=\"https:\/\/unispal.un.org\/pdfs\/D10B787FC08D9F9385256CD400711C11.pdf\">Link<\/a>]<\/p><\/div>\n<div style=\"color:#000000;text-align:center;padding-bottom:11px;font-size:11pt;font-family:Times New Roman, serif;\">\n<p style=\"margin-top:0px;margin-bottom:0px;\">(Document de traveil pr&#233;par&#233;&nbsp;par le Secr&#233;tariat)<\/p><\/div>\n<div style=\"color:#000000;text-align:left;padding-bottom:5px;font-size:10pt;font-family:Times New Roman, serif;\">\n<p style=\"margin-top:0px;margin-bottom:0px;\">Lorsque l&#8217;on &#233;tudie les moyens de favoriser le r&#233;tablissement de la paix en Palestine, la question se pose de savoir si les Parties qui ont pris part aux hostilit&#233;s de 1948 devraient avoir le droit d&#8217;obtenir des r&#233;parations pour dommages de guerre.<\/p><\/div>\n<div style=\"color:#000000;text-align:left;padding-bottom:5px;font-size:10pt;font-family:Times New Roman, serif;\">\n<p style=\"margin-top:0px;margin-bottom:0px;\"><u>Les dommages de guerre selon le droit international et la pratique internationale <\/u><\/p><\/div>\n<div style=\"color:#000000;text-align:left;padding-bottom:5px;font-size:10pt;font-family:Times New Roman, serif;\">\n<p style=\"margin-top:0px;margin-bottom:0px;\">D&#8217;une mani&#232;re g&#233;n&#233;rale, on peut dire qu&#8217;un acte ill&#233;gal d&#8217;un bellig&#233;rant donne lieu &#224; une demande de r&#233;paration en vertu du droit international. De telles demandes peuvent &#234;tre formul&#233;es par les nationaux d&#8217;un Etat ou par l&#8217;Etat lui-m&#234;me. Dans les deux cas, c&#8217;est l&#8217;Etat, et non le particulier l&#233;s&#233;, qui peut pr&#233;senter une revendication sur le plan international contre un autre Etat pr&#233;tendu responsable d&#8217;un acte ill&#233;gal. C&#8217;est &#224; l&#8217;Etat qu&#8217;il appartient de d&#233;cider de pr&#233;senter ou non une demande au nom de ses nationaux.<\/p><\/div>\n<div style=\"color:#000000;text-align:left;padding-bottom:5px;font-size:10pt;font-family:Times New Roman, serif;\">\n<p style=\"margin-top:0px;margin-bottom:0px;\">En ce qui concerne la question de savoir ce qui constitue une violation des lois internationales de la guerre, la Quatri&#232;me Convention de La Haye, de 1907, concernant les lois et les usages de la guerre sur terre &#8212; que l&#8217;on consid&#232;re g&#233;n&#233;ralement comme d&#233;claratoire du droit international en vigueur &#8212; fournit quelques indications au sujet des actes prohib&#233;s donnant lieu &#224; des demandes de compensation. Aux termes de l&#8217;article 23, par exemple, il est interdit &#8220;de d&#233;truire ou de saisir les biens de l&#8217;ennemi, &#224; moins que les n&#233;cessites de la guerre ne l&#8217;exigent d&#8217;une mani&#232;re imp&#233;rative&#8221;; aux termes de l&#8217;article 28, &#8220;le pillage d&#8217;une ville ou d&#8217;une place, m&#234;me lorsqu&#8217;elle est prise d&#8217;assaut, est interdit.&#187;<\/p><\/div>\n<div style=\"color:#000000;text-align:left;padding-bottom:5px;font-size:10pt;font-family:Times New Roman, serif;\">\n<p style=\"margin-top:0px;margin-bottom:0px;\">Par ailleurs, en vertu des lois internationales de la guerre, les d&#233;penses aff&#233;rentes &#224; la conduite de la guerre, ou les pertes en vies humaines et la destruction des biens d&#233;coulant naturellement des hostilit&#233;s ne peuvent donner lieu &#224; aucune demande.<\/p><\/div>\n<div style=\"text-align:left;padding-bottom:5px;\">\n<p style=\"margin-top:0px;margin-bottom:0px;\"><span style=\"color:#000000;font-size:10pt;font-family:Times New Roman, serif;\">Toutefois, dans la pratique internationale, la notion de dommages de guerre n&#8217;est pas n&#233;cessairement r&#233;gie par les principes de droit international dont il vient d&#8217;&#234;tre question. Le succ&#232;s des op&#233;rations militaires, et des consid&#233;rations politiques, ont jou&#233; un r&#244;le extr&#234;mement important dans la d&#233;termination de l&#8217;attitude des bellig&#233;rants &#224; la fin des hostilit&#233;s en ce qui concerne les demandes de r&#233;parations pour dommages de guerre. La quantit&#233; et la nature des dommages de guerre exig&#233;s des Etats vaincus &#224; l&#8217;issue d&#8217;une guerre ont vari&#233; consid&#233;rablement au cours de l&#8217;histoire moderne et l&#8217;on ne peut trouver de crit&#232;re commun. C&#8217;est ainsi par exemple qu&#8217;aux termes du Trait&#233; de paix du 28 juin 1918, 1&#8217;Allemagne, apr&#232;s avoir accept&#233; la responsabilit&#233; de la conduite d&#8217;une guerre d&#8217;agression contre les Puissances alli&#233;es et associ&#233;es, s&#8217;est engag&#233;e, entre autres, &#224; payer une compensation pour tous les dommages subis par les civils bless&#233;s ou tu&#233;s &#224; la suite d&#8217;actes de guerre, &#224; rembourser aux gouvernements des pays alli&#233;s le montant des pensions dues aux membres du personnel militaire alli&#233; ou aux personnes &#224; leur charge, &#224; assumer les d&#233;penses aff&#233;rentes &#224; l&#8217;assistance fournie par les gouvernements allies aux prisonniers de guerre et &#224; leurs familles, ainsi que les d&#233;penses aff&#233;rentes aux allocations pay&#233;es par les Puissances alli&#233;es aux familles des personnes mobilis&#233;es et aux personnes &#224; leur charge<\/span><span style=\"color:#000000;font-size:7pt;font-family:Times New Roman, serif;\"><sup>x<\/sup><\/span><span style=\"color:#000000;font-size:10pt;font-family:Times New Roman, serif;\">. En outre, les Etats vaincus conviennent g&#233;n&#233;ralement, dans les trait&#233;s de paix (par exemple, le Traits de paix 1918 avec l&#8217;Allemagne, le Traite de paix de 1947 avec l&#8217;Italie, etc.) &#224; annuler toutes leurs demandes, ainsi que celles de leurs nationaux, r&#233;sultant de la guerre, que ces demandes soient fond&#233;es ou non sur des violations du droit international commises par les Etats vainqueurs. D&#8217;autre part, dans des circonstances politiques diff&#233;rentes, les vainqueurs ont quelquefois convenu de renoncer &#224; leurs demandes, et d&#8217;annuler les demandes de leurs nationaux, dues &#224; des mesures prises par l&#8217;Etat vaincu ou par ses nationaux dans la conduite de la guerre (par exemple, cette clause existe, sous r&#233;serve de certaines dispositions, dans le traite de paix de 1951 avec le Japon).<\/span><\/p><\/div>\n<div style=\"color:#000000;text-align:left;padding-bottom:5px;font-size:10pt;font-family:Times New Roman, serif;\">\n<p style=\"margin-top:0px;margin-bottom:0px;\"><u>Renonciation r&#233;ciproque aux demandes de dommages de guerre<\/u><\/p><\/div>\n<div style=\"color:#000000;text-align:left;padding-bottom:5px;font-size:10pt;font-family:Times New Roman, serif;\">\n<p style=\"margin-top:0px;margin-bottom:0px;\">Touts tentative de r&#233;gler la question des demandes de dommages de guerre faites par les Parties qui ont pris part aux hostilit&#233;s de Palestine de 1948, en cherchant &#224; d&#233;terminer s&#8217;il y a eu, dans chaque cas, violation d&#8217;une r&#232;gle du droit international, provoquerait tr&#232;s probablement de longues discussions qui retarderaient sensiblement la solution de la question de Palestine. Il est vraisemblable que les deux Parties s&#8217;accuseraient mutuellement d&#8217;avoir commis des actes contraires &#224; de la guerre et qu&#8217;elles tenteraient l&#8217;une autre de se justifier en invoquant le fait que les pr&#233;tendues violations ont &#233;t&#233; la cons&#233;quence normale des hostilit&#233;s. Leurs demandes auraient donc tendance &#224; annuler entre elles, et il est douteux qu&#8217;il y ait quelque utilit&#233; &#224; chercher &#224; &#233;tablir responsabilit&#233; dans le cas de chaque accusation d&#8217;ill&#233;galit&#233;.<\/p><\/div>\n<div style=\"color:#000000;text-align:left;padding-bottom:5px;font-size:10pt;font-family:Times New Roman, serif;\">\n<p style=\"margin-top:0px;margin-bottom:0px;\">Par contre, si chacune des deux Parties devait pr&#233;senter des demandes de dommages de guerre fond&#233;es sur l&#8217;all&#233;gation que l&#8217;autre partie doit accepter la responsabilit&#233; de 1&#8217;ouverture des hostilit&#233;s et qu&#8217;elle a, par cons&#233;quent, le devoir de payer &#224; la Partie demanderesse une compensation au titre, des pertes que celle-ci et ses nationaux ont subies, il s&#8217;ensuivrait sans tarder un d&#233;bat politique qui retarderait, lui aussi, et peut-&#234;tre compromettrait, la solution de la question de Palestine.<\/p><\/div>\n<div style=\"color:#000000;text-align:left;padding-bottom:5px;font-size:10pt;font-family:Times New Roman, serif;\">\n<p style=\"margin-top:0px;margin-bottom:0px;\">La Commission de conciliation pense que la cause de la paix et les int&#233;r&#234;ts des Nations Unies seraient servis au mieux si le probl&#232;me &#233;tait abord&#233; avec l&#8217;avenir en vue, c&#8217;est-&#224;-dire si les Parties s&#8217;effor&#231;aient de r&#233;soudre chacun des divers probl&#232;mes concrets qui sont encore en suspens. Au point o&#249; en est la situation, toute tentative de se reporter aux origines du conflit pour &#233;tablir la responsabilit&#233; du d&#233;clenchement des hostilit&#233;s serait un pas en arri&#232;re, de l&#8217;avis de la Commission, et nuirait &#224; l&#8217;ambiance favorable essentielle &#224; la continuation et au succ&#232;s des discussions.<\/p><\/div>\n<div style=\"color:#000000;text-align:left;padding-bottom:5px;font-size:10pt;font-family:Times New Roman, serif;\">\n<p style=\"margin-top:0px;margin-bottom:0px;\">C&#8217;est pourquoi, compte tenu du d&#233;sir manifeste par les deux Parties de faciliter un r&#232;glement pacifique, la Commission de conciliation invite instamment les Gouvernements de l&#8217;Egypte, de la Jordanie, du Liban et de la Syrie, et le Gouvernement d&#8217;Isra&#235;l &#224; convenir de renoncer r&#233;ciproquement &#224; toute demande de dommages de guerre r&#233;sultant des hostilit&#233;s de 1948. La Commission est convaincue qu&#8217;une d&#233;cision &#224; cet effet serait d&#8217;une grande utilit&#233; pour le r&#232;glement des diff&#233;rends en suspens et contribuerait dans une mesure appr&#233;ciable au r&#233;tablissement de la paix en Palestine.<\/p><\/div>\n<div style=\"color:#000000;text-align:left;padding-bottom:5px;font-size:10pt;font-family:Times New Roman, serif;\">\n<p style=\"margin-top:0px;margin-bottom:0px;\"><u>Distinction entre les r&#233;parations pour dommages de guerre et l&#8217;indemnisation des r&#233;fugi&#233;s<\/u><\/p><\/div>\n<div style=\"color:#000000;text-align:left;padding-bottom:5px;font-size:10pt;font-family:Times New Roman, serif;\">\n<p style=\"margin-top:0px;margin-bottom:0px;\">La suggestion formul&#233;e ci-dessus et visant &#224; la renonciation r&#233;ciproque aux demandes pour dommages de guerre ne concerne pas, bien entendu, les demandes d&#8217;indemnisation des r&#233;fugi&#233;s. Il convient d&#8217;&#233;tablir une distinction bien nette entre les demandes d&#8217;indemnisation des r&#233;fugi&#233;s et les demandes de r&#233;paration pour dommages de guerre. Alors que celles-ci sont formul&#233;es par un gouvernement au titre des dommages qui lui : ont &#233;t&#233; caus&#233;s, ou qui ont &#233;t&#233; caus&#233;s &#224; ses nationaux, par suite des hostilit&#233;s, les demandes d&#8217;indemnisation des r&#233;fugi&#233;s ne peuvent figurer parmi les demandes de dommages de guerre pr&#233;sent&#233;es par les Etats Parties au conflit de Palestine, &#233;tant donn&#233; que la plupart des r&#233;fugi&#233;s arabes n&#8217;&#233;taient nationaux d&#8217;aucun de ces Etats au moment o&#249; ils quitt&#232;rent leurs foyers.<\/p><\/div>\n<div style=\"text-align:left;padding-bottom:5px;\">\n<p style=\"margin-top:0px;margin-bottom:0px;\"><span style=\"color:#000000;font-size:10pt;font-family:Times New Roman, serif;\">Chaque Etat est libre de traiter et de r&#233;gler, par voie de renonciation ou autrement, la question de ses demandes de dommages de guerre, mais cette m&#233;thode ne peut &#234;tre employ&#233;e en ce qui concerne les demandes d&#8217;indemnisation des r&#233;fugi&#233;s qui ne sont pas nationaux de cet Etat. En plus des raisons juridiques de la distinction &#224; faire entre les r&#233;parations pour dommages de guerre et l&#8217;indemnisation des r&#233;fugi&#233;s, il convient de souligner que l&#8217;adoption par l&#8217;Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale de sa <\/span><a href=\"https:\/\/unispal.un.org\/pdfs\/C758572B78D1CD0085256BCF0077E51A.pdf\" style=\"color:#0000ff;text-align:left;padding-bottom:5px;font-size:10pt;font-family:Times New Roman, serif;\">r&#233;solution 194 (III)<\/a><span style=\"color:#000000;font-size:10pt;font-family:Times New Roman, serif;\">&nbsp;et les autres mesures qu&#8217;ont prises les Nations Unies montrent l&#8217;int&#233;r&#234;t particulier de cette Organisation pour ce probl&#232;me humanitaire et pour sa solution &#233;quitable. I1 semble donc que tout r&#232;glement de la question des demandes d&#8217;indemnisation des r&#233;fugi&#233;s devrait titre effectu&#233; dans le cadre g&#233;n&#233;ral de l&#8217;Organisation des Nations Unies.<\/span><\/p><\/div>\n<div style=\"text-align:left;padding-bottom:5px;\">\n<p style=\"margin-top:0px;margin-bottom:0px;\"><span style=\"color:#000000;font-size:7pt;font-family:Times New Roman, serif;\"><sup>x<\/sup><\/span><span style=\"color:#000000;font-size:10pt;font-family:Times New Roman, serif;\">Le fait que les rubriques pr&#233;cises contenues dans les demandes de r&#233;parations ne soient pas n&#233;cessairement li&#233;es &#224; des violations du droit international ressort de la d&#233;claration ci-apr&#232;s, faite par la Commission mixte des r&#233;parations, Etats-Unis, Allemagne, Troisi&#232;me d&#233;cision administrative, &#233;dition r&#233;capitulative des d&#233;cisions et des avis : &#8220;La Commission ne juge pas utile de chercher &#224; savoir si l&#8217;acte dont 1&#8217;Allemagne a accept&#233; la responsabilit&#233; est l&#233;gal ou ill&#233;gal d&#8217;apr&#232;s les r&#232;gles du droit international. Il est probable qu&#8217;une forte proportion des obligations financi&#232;res impos&#233;es par le paragraphe 9 pr&#233;cit&#233; n&#8217;existeraient pas en vertu des r&#232;gles du droit international, mais que ces obligations sont des termes impos&#233;s par le vainqueur comme &#233;tant une des conditions de la paix.&#8221;<\/span><\/p><\/div>\n<\/p><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>COMMISSION DE CONCILIATION DES NATIONS UNIES POUR LA PALESTINE D&#233;veloppement du Paragraphe 1 des propositions d&#39;ensemble de la Commission [Link] (Document de traveil pr&#233;par&#233;&nbsp;par le Secr&#233;tariat) Lorsque l&#8217;on &#233;tudie les moyens de favoriser le r&#233;tablissement de la paix en Palestine, la question se pose de savoir si les Parties qui ont pris part aux hostilit&#233;s <a href=\"https:\/\/www.un.org\/unispal\/document\/auto-insert-210805\/\"> [&#8230;]<\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"template":"","meta":{"footnotes":""},"country":[],"document-category":[2433,2669,3137],"document-source":[2041],"committee-meeting":[],"document-subject":[1769,1937,2185,1813,1905],"entity":[5343,1729],"document-language":[6542,6541],"class_list":["post-210805","document","type-document","status-publish","hentry","document-category-french-text","document-category-proposal","document-category-working-paper","document-source-united-nations-conciliation-commission-for-palestine-unccp","document-subject-armed-conflict","document-subject-economic-issues","document-subject-legal-issues","document-subject-middle-east-situation","document-subject-peace-proposals-and-efforts","entity-palestine-plo-palestinian-authority","entity-united-nations-system","document-language-english","document-language-french"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.un.org\/unispal\/wp-json\/wp\/v2\/document\/210805","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.un.org\/unispal\/wp-json\/wp\/v2\/document"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.un.org\/unispal\/wp-json\/wp\/v2\/types\/document"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.un.org\/unispal\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.un.org\/unispal\/wp-json\/wp\/v2\/document\/210805\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.un.org\/unispal\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=210805"}],"wp:term":[{"taxonomy":"country","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.un.org\/unispal\/wp-json\/wp\/v2\/country?post=210805"},{"taxonomy":"document-category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.un.org\/unispal\/wp-json\/wp\/v2\/document-category?post=210805"},{"taxonomy":"document-source","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.un.org\/unispal\/wp-json\/wp\/v2\/document-source?post=210805"},{"taxonomy":"committee-meeting","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.un.org\/unispal\/wp-json\/wp\/v2\/committee-meeting?post=210805"},{"taxonomy":"document-subject","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.un.org\/unispal\/wp-json\/wp\/v2\/document-subject?post=210805"},{"taxonomy":"entity","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.un.org\/unispal\/wp-json\/wp\/v2\/entity?post=210805"},{"taxonomy":"document-language","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.un.org\/unispal\/wp-json\/wp\/v2\/document-language?post=210805"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}