Note: Updated on 7 April 2026: Document symbol corrected and added to the title. An English-language summary record of the UNCCP 202nd meeting has been added. The document had previously been listed as French only.
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Present: |
M. de BOISANGER |
(France) |
±Ê°ù¨¦²õ¾±»å±ð²Ô³Ù |
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M. ARAS |
(Turquis) |
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M. PALMER |
(Etats-Unis) |
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M. de AZCARATE |
?Secr¨¦taire principal |
1. Adoption du compte rendu de la r¨¦union avec l¡¯UNRWA
Apr¨¨s un ¨¦change de vues, au cours duquel le SECRETAIRE PRINCIPAL signale que les membres de l¡¯Office de secours at de travaux ont apport¨¦ au projet de compte rendu quelques l¨¦g¨¨res modifications de forme qui n¡¯affectent en rien la substance de ce document, il est d¨¦cid¨¦?de renvoyer ¨¤ la prochaine s¨¦ance l¡¯approbation de ce compte rendu pour laisser ¨¤ M, Palmer le temps de prendre connaissance de la version en langue anglaise de ce document.
2. Activit¨¦ future de la Commission?()
Le PRESIDENT indique qu¡¯il conviendrait de fixer les grandes lignes des entretiens que les membres de la Commission auront individuellement avec les membres des gouvernements arabes et Isra?l.
Le SECRETAIRE PRINCIPAL signale que le Secr¨¦tariat a mis au point le document de travail () demand¨¦ par la Commission, en prenant pour base le document pr¨¦par¨¦ pour la ±è°ù±ð³¾¾±¨¨°ù±ð?s¨¦ance de la Commission et en le compl¨¦tant en tenant compte des ¨¦changes de vues de Beyrouth
Le PRESIDENT observe que ce document traite uniquement de la question des r¨¦fugi¨¦s mais qu¡¯au cours de ces entretiens, il n¡¯est pas exclu que l¡¯on soit amen¨¦ ¨¤ aborder d¡¯autres questions.
Le SECRETAIRE PRINCIPAL remarque que dans ce document il est indiqu¨¦ que la Commission ¡°devra d¨¦cide?en temps opportun, ¨¤ quel moment et de quelle fa?on on devra introduire dans les n¨¦gociations les autres questions qui s¨¦parent encore les parties en cause¡±.
M. PALMER (Etats-Unis) pense que l¡¯on devrait d¨¦terminer d¡¯un common accord l¡¯attitude de la Commission au sujet des questions qui seront abord¨¦es au cours de ces entretiens, tout en laissant aux membres du Comit¨¦ le soin d¡¯appr¨¦cier, selon la fa?on dont s¡¯oriente la discussion, s¡¯il convient d¡¯aborder telle ou telle question. Bien entendu, pour le moment, il faudrait-¨¦viter¡¯d¡¯aborder le sujet de la r¨¦installation,?afin de ne pas g¨ºner l¡¯activit¨¦ de l¡¯Office de secours et de travaux, et indiquer que la Commission a toujours pour objectif d¡¯amener les parties en cause ¨¤ negocier au sujet des questions en suspens. On pourrait faire observer aux Etats arabes que l¡¯on esp¨¨re aboutir ¨¤ des r¨¦sultats concrets au sujet du rapatriement et de la compensation, en soulignant que l¡¯on a donn¨¦ la priorit¨¦ ¨¤ ces questions, esp¨¦rant que le moment venu, ils feront prevue de bonne volont¨¦ et se montreront dispos¨¦s ¨¤ abordar les autres probl¨¨mes en suspens.
Rappelant les d¨¦lib¨¦rations de la Commission politique sp¨¦ciale de l¡¯Assembl¨¦e g¨¦n¨¦rale, M. PALMER indique que lorsque le repr¨¦sentant d¡¯Isra?l lui avait demand¨¦ son avis au sujet de l¡¯amendement pr¨¦sent¨¦ par le repr¨¦sentant de la Chine i1 avait r¨¦pondu que, selon lui, on pourrait obtenir de meilleurs r¨¦sultats avec une r¨¦solution moins positive et le concours de bonnes volont¨¦s qu¡¯avec une r¨¦solution plus ferme et une absence de bonnes volont¨¦s.
On pourrait ¨¦galement souligner que la Commission n¡¯entend pas s¡¯attacher uniquement ¨¤ r¨¦soudre le probl¨¨me des r¨¦fugi¨¦s mais envisage le r¨¦glement de cette question comme le premier stade pr¨¦c¨¦dent celui des n¨¦gociations g¨¦n¨¦rales.
M. ARAS (Turquie) estime comme M. Palmer qu¡¯il faudrait faire entendre ¨¤ Isra?l que la solution du probl¨¨me des r¨¦fugi¨¦s n¡¯est pas seulement urgente du point de vue humanitaire mais qu¡¯elle constitue aussi une ±è°ù±ð³¾¾±¨¨°ù±ð ¨¦tape dans la voie, d¡¯un r¨¨glement de paix et que les n¨¦gociations relatives ¨¤ la question des r¨¦fugi¨¦s offriront peut-¨ºtre l¡¯occasion de mettre les parties on pr¨¦sence. On pourrait ¨¦galement demander aux Etats arabes qu¡¯ils secondent les efforts de l¡¯Office de secours et de travaux et commencent sans plus attendre des op¨¦rations de r¨¦installation.
Le PRESIDENT conclut que les membres de la Commission sont d¡¯accord sur les questions qui doivent faire l¡¯objet des conversations avec et les Etats Arabes et le Gouvernement d¡¯Isra?l et estiment on outre que la Commission devra souligner qu¡¯elle ne se d¨¦sint¨¦resse pas de la question de la r¨¦installation et souhaiterait que les Etats int¨¦ress¨¦s appuient les efforts de l¡¯Office de secours at de travaux dans ce domaine,
Il fait observer que ?qui reconnait le caract¨¨re d¡¯urgence de la question des r¨¦fugi¨¦s n¡¯a cependant pas un caract¨¨re limitatif at qu¡¯il faudrait peut-¨ºtre convenir de l¡¯attitude que la Commission devra adopter si les Etats arabes manifestent le d¨¦sir de conna?tre ses intentions en ce qui concerne le r¨¨glement des autres questions en suspens, et indiquent qu¡¯ils sont toujours dispos¨¦s ¨¤ examiner ces questions avec la Commission mais non pas directement avec le Gouvornement d¡¯Isra?l.
M. ARAS (Turquie) croit quo pour certaines raisons d¡¯ordre politiques le Gouvernement du Liban soul¨¨vera peut-¨ºtre la question des n¨¦gociations g¨¦n¨¦rales avec Isra?l. Dans ce cas, on pourrait sans inconv¨¦nient indiquer que la question des r¨¦fugi¨¦s est en bonne voie et que le moment semble venu pour les Etats en cause d¡¯accepter de n¨¦gocier soit directement soit en s¡¯en remetant aux bons offices de la Commission pour la pr¨¦paration des n¨¦gotiations futures.
Le PRESIDENT se demande si, en ce qui concerne le r¨¨glement des autres questions, l¡¯on devra continuer ¨¤ proposer la methode des comit¨¦s mixtes sugg¨¦r¨¦e l¡¯an dernier. Dans le cas o¨´ la question lui serait pos¨¦e, la Commission pourrait d¨¦clarer qu¡¯elle continue ¨¤ penser que des n¨¦gociations indirectes ne semblant pas avoir de grandes chances d¡¯aboutir ¨¤ des r¨¦sultats positifs et que la Commission persiste ¨¤ pr¨¦coniser le m¨¦thode des comat¨¦s mixtes.
M. PALMER (Etats-Unis) estime que si, comme on peut is pr¨¦voir certains Etats Arabes soul¨¨vent la question et se d¨¦clarent pr¨ºts ¨¤ abboder les autres probl¨¨mes avec la Commission at non pas avec le Gouvernement d¡¯Isra?l, on pourrait indiquer que la Commission est pr¨ºte, pour commencer, ¨¤ examiner ces questions s¨¦par¨¦ment avec les Etats int¨¦ress¨¦s mais qu¡¯elle ne perd pas l¡¯espoir d¡¯amener ces derniers ¨¤ examiner ensemble les probl¨¨mes litigieux.
Au cas o¨´ la question serait soulev¨¦e par Isra?l, on pourrait r¨¦pondre dans le m¨ºme sens et indiquer que si la Commission s¡¯attache au premier chef ¨¤ r¨¦soudre la question des r¨¦fugi¨¦s, son objectif final est de r¨¦gler ¨¦galement les extras questions en suspens.
Le PRESIDENT, r¨¦sumant l¡¯¨¦change de vues, indique que dans le cas o¨´ les Etats arabes ¡ª et ¨¦ventuelIement Isra?l ¡ª poseraient des questions sur les intentions de la Commission au sujet des autres questions en suspens, la Commission d¨¦clarera qu¡¯elle est pr¨ºte ¨¤ entreprendre, avec les parties, an examen approfondi de ces questions mais n¡¯est pas dispos¨¦e ¨¤ entreprendre des n¨¦gotiations indirectes du genre de celles qui ont ¨¦t¨¦ men¨¦es ¨¤ Lausanne, sachant par exp¨¦rience que l¡¯on ne saurait en attendre de r¨¦sultats positifs. Elle indiquers ¨¦galement que le moment viendra, in¨¦vitablement, o¨´ les parties devront accepter d¡¯entrer directoment en contact.
3. Question de la compensation: mesures pr¨¦paratoires
(dossier de documents de travail pr¨¦par¨¦s par le Secr¨¦tariat)
Le SECRETAIRE PRINCIPAL indique que le dossier qui a ¨¦t¨¦ remis aux membres de la Commission contient une seri¡ã de documents traitant de is qu.estiond,e la compensation et contenant:differentes.sugges?tionb d¡¯ordre pratique ev_vue de resoudre is question t¡¯aUt-6tre¡¯ pourrait-on prendre ces documents cpmme Joase de discussion.
Apr¨¨s un ¨¦change de vues, il est d¨¦cid¨¦?que les membres de la Commission ¨¦tudieront ces documents et entreprendront l¡¯examen de la question au cours d¡¯une prochaine s¨¦ance.
4. Comit¨¦ mixte d¡¯experts pour les avoirs bloqu¨¦s?(paragraphe 2 (c) de )
Le SECRETAIRE PRINCIPAL rappelle qu¡¯¨¤ la suite de ?adopt¨¦e ¨¤ Lausanne, la question des avoirs bloqu¨¦s devait ¨ºtre trait¨¦e par un comit¨¦ mixte fonctionnant sous la pr¨¦sidence de la Commission. Mais, ¨¦tant donn¨¦ la fa?on dont les n¨¦gociations avaient ¨¦volu¨¦ la Commission avait essay¨¦ de fractionner le probl¨¨me et de commencer par un r¨¨glement de la question entre Isra?l et le Gouvernement de la Jordanie.
La question des avoirs bloqu¨¦s reprend aujourd¡¯hui un caract¨¨re d¡¯actualit¨¦ puisqu¡¯aux termes de , le nouvel office qui fonctionnera sous la direction de la Commission devra ¡°poursuivre avec les parties int¨¦ress¨¦es, les consultations relatives ¨¤ la protection des droits, des biens at des int¨¦r¨ºts des r¨¦fugi¨¦s¡±. Ceci implique, estime le SECRETAIRE PRINCIPAL que la question des avoirs bloqu¨¦s doit ¨ºtre confi¨¦e au nouvel office pour les r¨¦fugi¨¦s¡±. De ce fait, le comit¨¦ mixte n¡¯a donc plus de raison d¡¯¨ºtre, et puisque sa cr¨¦ation a fait l¡¯objet d¡¯une decision officiello de la Commission, il conviendrait peut-¨ºtre que celle-ci prit ¨¦galement une d¨¦cision officielle en vue de supprimer ce comit¨¦ mixte lorsque le nouvel office fonctionnera.
M. PALMER (Etats-Unis) ne portage pas enti¨¨remont les vues du Secr¨¦taire principal sur ce point. En effet la Commission a d¨¦pass¨¦ le stade de l¡¯etude. th¨¦orique de la question pour en arriver ¨¤ celui des n¨¦gociations qui, en ce qui concerne tout au moins le Gouvernement d¡¯Isra?l et la Jordanie, ¨¦taient en bonne voie. Si pour le moment le comit¨¦ mixte n¡¯a pas ¨¤ intervenir, il se peut n¨¦anmoins que, par la. suite, il ait un r?le ¨¤ jouer caril comprendre des repr¨¦sentents des parties en cause et il ne faudrait pas laisser passer une occasion de les mettre en presence. En outro, la suppression du comit¨¦ pourrait ¨ºtre interpr¨ºt¨¦ par les pays int¨¦ress¨¦s ¨¤ la question comma un d¨¦sir de les ¨¦vincer. De plus, il pourrait ¨ºtre utile au directeur du nouvel office de se consulter avec la comit¨¦ rnixte et d¡¯examiner certaines questions avec les repr¨¦sentants des int¨¦r¨ºts arabes et d¡¯Isra?l. Enfin, la r¨¦solution de l¡¯Assemb¨¦e gen¨¦rale ne contient aucune disposition obligeent la Commission ¨¤ dissoudre ce comit¨¦ mixte.
Il serait bon que la Commission poursuive les n¨¦gociations d¨¦ja amerc¨¦es, pendant que le nouvel office entreprend ses travaux sur le rapatriement et la compensation qui vont l¡¯ absorber exclusivement pendant un certain temps, car si l¡¯n obteneit du Gouvernement d¡¯Isra?l qu¡¯il lib¨¨re sans condition, au b¨¦n¨¦fice¡¯des Arabes r¨¦fugi¨¦s en Jordanie une somme fut-elle minime, les r¨¦fugi¨¦s auraient le sentiment que la Commission a fait ?uvre positive en leur faveur.
M. ARAS (Turquie) estime que le point de vue du Secr¨¦taire principal et celui de M. Palmer sont parfaitement conciliables en ce sens que l¡¯on pourrait maintenir is comit¨¦ mixte o¨´ sont repr¨¦sent¨¦s les parties en cause et le mettre en contact avec le directeur du nouvel office.
Le PRESIDENT estime qu¡¯il n¡¯est pas indispensable de prendre une d¨¦cision sur le champ et demande si l¡¯on ne pourrait pas reprendre les n¨¦gotiations avec la Jordanie ad sujet du d¨¦blocage de le somme de l00 livres par titulaire de comte.
M. PALMER (Etats-Unis) relatant une conversation qu¡¯il a eue avec le Ministre britannique ¨¤ Amman, expose les difficult¨¦s techniques auxquelles on se heurts pour op¨¦rer ce d¨¦blocage: d¡¯ une part le Gouvernement d¡¯Isra?l. insists pour que l¡¯on n¡¯offectue pas le remboursement des avances quil seraient faites par les Etats ou les banques arabes tant qu¡¯un r¨¨glement g¨¦n¨¦ral de paix n¡¯est pas intervenu; de son C?te la Jordanie ne veut pas faire l¡¯avance des sommes n¨¦cessaires pour rembourser les r¨¦fugi¨¦s arabes titulaires d¡¯un compte bloqu¨¦ en Isra?l, sans savoir ¨¤ quel moment il sera rembours¨¦. Il faudrait obtenir du Gouvernement d¡¯Isra?l qu¡¯il autorise le d¨¦blocage d¡¯une partie de ces avoirs ¡ª par exemple ¡ª 300.000 livres sur un total de 2.000.000 de livres blaqu¨¦es ¡ª et faire ressortir que ce serait l¨¤ un geste de bonne volont¨¦ qui favoriserait sans aucun doute l¡¯ouverture de n¨¦gociations g¨¦n¨¦rales.
Le PRESIDENT partage pleinement le point de vue de M. Palmer et pense qu¡¯il serait tr¨¨s utile que le Gouvernement d¡¯ Isra?l comprenne qu¡¯il est nenessaire de faire an tel geste. Malheureusement, d¡¯une fa?on g¨¦n¨¦rale, le Gouvernement d¡¯Isra?l est peu enclin ¨¤ avoir des gestes qui entra?neraient un sacrifice de sa part.
Le SECRETAIRE PRINCIPAL indique que r¨¦cemment un accord est intervenu entre Isra?l at is Royaume-Uni pour is d¨¦blocage du solde de livres sterling que le Gouvernement d¡¯ Isra?l poss¨¨de ¨¤ Londres. Peut-¨ºtre pourrait-on demander qu¡¯on r¨¦serve sur ce total, une somme correspondant au montant des comptes arabes bloqu¨¦s, qui serait utilis¨¦ pour is d¨¦blocage de ces comptes. Il signale que M. Furlong du D¨¦partement des affaires du Moyen-Orient au Foreign Office, est de passage ¨¤ J¨¦rusalem et peut-¨ºtre la Commission voudrait-elle attirer son attention our cette question.
M. PALMER.(Etats-Unis) croit avoir compris que le Royaume-Uni qui, pour certaines raisons, s¡¯opposerait peut-¨ºtre au d¨¦blocage de livres sterling au b¨¦n¨¦fice d¡¯autres pays ne ferait pas obstacle ¨¤ un d¨¦blocage de livres sterling au b¨¦n¨¦fice de la Jordanie. Peut-¨ºtre serait-il en effet opportun d¡¯attirer l¡¯attention de M. Furlong sur ce point, car ce sont l¨¤ des questions qui ont an aspect plut?t politique que financier.
Le SECRETAIRE PRINCIPAL demande au conseiller ¨¦conomique de la Commission d¡¯exposer les grandes lignes du probl¨¨me des avoirs bloqu¨¦s. Ce dernier fait donc le point de la situation, Il signale en outre qu¡¯¨¤ la suite de la r¨¦forms mon¨¦taire ¨¤ laquello Isra?l a proc¨¦d¨¦ en 1948;.les comptes arabes en Isra?l qui ¨¦taient exprim¨¦s en livres pal¨¦stiniennes ont ¨¦t¨¦ convertis en livres isra¨¦lienne, et il faudrait ¨¦viter que les titulaires de ces comptes perdent leurs droits ¨¤ ¨ºtre rembours¨¦s en livres sterling; droits qu¡¯Isra?l utiliserait ¨¤ son profit.
Apr¨¨s un ¨¦change de vues il est d¨¦cid¨¦?de d¨¦mander au Secr¨¦tariat de pr¨¦parer sur la question une courte note ¨¦crite qui pourra ¨ºtre remise au nom de la Commission de conciliation au repr¨¦sentant du Gouvernement britannique de passage ¨¤ J¨¦rusalem.
5. Proposition d¡¯am¨¦lioration de la route secondaire desservant Government House.
Le SECRETAIRE PRINCIPAL informe la Commission que le g¨¦n¨¦ral Riley a approuv¨¦ un projet de mise en ¨¦tat de la route secondaire qui relie directement Goverhment House ¨¤ la Jordanie.
La Commisslon se f¨¦licite de cette nouvelle dont elle prend acte?avec satisfaction..
6. Pourparlers relatifs ¨¤ la nomination du directeur de l¡¯Office pour les r¨¦fugi¨¦s
Le SECRETAIRE PRINCIPAL donne communication d¡¯un t¨¦l¨¦gramme de M. Cordier informant la Commission que la d¨¦l¨¦gation danoise a fait conna?tre qu¡¯en raison du renvoi ¨¤ une date ult¨¦rieure de la r¨¦union de la Commission d¡¯observation pour l¡¯Indochine, M. Andersen ne pourra faire savoir avant le 15 f¨¦vrier s¡¯il accepts le poste de directeur du nouvel Office de la Commission.
Apr¨¨s un ¨¦change de vues, il est d¨¦cid¨¦?de demander au Secr¨¦taire principal d¡¯adresser ¨¤ M. Cordier un t¨¦l¨¦gramme l¡¯informant que la Commission accepte, vu les titres exceptionnels de M. Andersen, d¡¯attendre la r¨¦ponse de ce dornier jusqu¡¯au 15 fevrier, et indiquant qu¡¯elle esp¨¨re que rien ne l¡¯emp¨ºchere d¡¯accepter ce poste car la Commission d¨¦sire ne pas retarder plus longtemps l¡¯ex¨¦cution do la recommandation de l¡¯Assembl¨¦e generale du 14 decembre 1950.
Le s¨¦ance est lev¨¦e ¨¤ 12 h. 20
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Document Type: French text, Summary record
Document Sources: United Nations Conciliation Commission for Palestine (UNCCP)
Subject: Economic issues, Negotiations and agreements, Palestine question, Refugees and displaced persons
Publication Date: 01/02/1951