2026-UNAT-1655, Amal Hammoud
D’emblée, l’UNAT a relevé que le seul grief soulevé par la fonctionnaire dans le cadre de son recours portait sur la légalité de la sanction qui lui avait été infligée, ce qui ne faisait que reprendre les arguments qu’elle avait déjà avancés devant le tribunal
disciplinaire de l’UNRWA. Elle a notamment fait valoir que l’imposition d’amendes était contraire aux droits de l’homme et aux
directives de l’OIT relatives à la rémunération du travail effectué. L’UNAT a estimé que, bien que le Tribunal disciplinaire de l’UNRWA n’ait pas expressément abordé cet argument, celui-ci n’avait aucune chance d...