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PNUD

Derrière la une de l'actualité, qui nous apprend que des millions de personnes ont été déracinées ou sont confrontées à des traumatismes ou à des conflits, il y a des individus qui veulent simplement accompagner leurs enfants à l'école sur des routes sûres, manger un repas chaud, faire des courses, rire avec des amis, vivre à l'abri de la peur et de l'angoisse. En cette fin d'année 2023, nous entendons les récits de personnes qui, dans le monde entier, ont été confrontées à une adversité extrême cette année, et nous voyons comment elles s'efforcent, avec le soutien du PNUD, de recouvrer le droit le plus fondamental, et aussi le plus précieux, celui d'avoir une vie « normale ».

 Quand une tragédie impensable frappe, le monde paraît sans dessus dessous.

On ne devient pas réfugié(e) par choix. Les personnes traversent les frontières internationales pour fuir la guerre, la violence et les catastrophes.

On estime à 1,3 milliard le nombre de personnes souffrant d’un handicap à travers le monde.

Les combats ont repris à Gaza après une trêve humanitaire qui a permis aux personnes déplacées par la guerre de recevoir l'aide dont elles avaient désespérément besoin. Cette trêve temporaire a offert un peu de répit aux habitants qui ont enduré des bombardements constants, des déplacements répétés et des nuits sans sommeil. Asmaa Marouf, Volontaire des Nations Unies, travaillait comme spécialiste des systèmes d'information géographique pour le (PNUD). Lorsque la guerre a commencé, elle a été forcée de fuir sa maison avec ses enfants. Asmaa partage son expérience, ses craintes, ses espoirs et sa conviction que la guerre actuelle est différente des des sept précédentes qu'elle a traversées. Ses propos soulignent la nécessité d'un cessez-le-feu humanitaire total.

Un meurtre toutes les 11 minutes... La violence contre les femmes est en pleine expansion, alimentée par les conflits, l’urgence climatique et l’augmentation de la pauvreté, des inégalités, des normes sociales toxiques et de la polarisation politique.

Iman Husseini, Représentante spéciale adjointe du Programme d’assistance au peuple palestinien du PNUD, affirme qu’il serait utile que le monde voie Gaza à travers ses yeux. « J’ai besoin que le monde nous reconnaisse en tant qu’êtres humains.

Un match équitable | Hello Future

La crise actuelle du coût de la vie et de l'insécurité alimentaire, résultant en partie des effets de la COVID-19 et de la guerre en Ukraine, a un impact dans le monde entier. Cependant, cela n'affecte pas toutes les personnes de la même manière.

Les villes et leurs environs agissent comme de puissants aimants en matière d’innovation, de culture et d’opportunités, attirant à la fois les talents et les investissements. Les zones urbaines peuvent également attiser les inégalités en raison de leur surpeuplement, de la pollution, de la médiocrité de leurs infrastructures et de l’injustice sociale qui y règne. Bien qu’il n’existe pas de formule universelle pour parvenir à un développement urbain durable, le propose des orientations stratégiques pour y parvenir. Lorsqu’il est bien planifié et géré, le paysage urbain peut constituer une force de transformation susceptible d’accélérer la réalisation des ODD.

Alors que la crise au Soudan perdure, une catastrophe humanitaire doit être évitée. Les populations ont besoin d’une aide d’urgence, notamment en ce qui concerne l’accès à la nourriture, au logement, aux services de santé et aux fournitures médicales.

Shahd travaille pour le Programme d'assistance au peuple palestinien du PNUD depuis 10 ans, et elle a toujours vécu à Gaza. C’est la ville où elle a grandi, où elle s’est mariée et où elle élève ses enfants. Pourtant, le jour où elle a fui son domicile, elle a eu la sensation qu’une page se tournait définitivement. Elle et ses enfants vivent depuis plusieurs semaines une terrible épreuve et luttent pour se protéger des bombardements ininterrompus, passant d’un abri de fortune à l’autre en quête de sécurité.

Six semaines après les inondations catastrophiques en Libye, le PNUD tire la sonnette d’alarme alors que l’ampleur de la dévastation est de plus en plus évidente.

Le PNUD et le Projet de travaux publics aident les populations yéménites touchées par la crise à retrouver des moyens de subsistance durables.

Nous sommes à mi-chemin de l’échéance fixée dans le cadre du Programme 2030 et des objectifs de développement durable, notre seule et meilleure chance de laisser le monde dans un état meilleur que lorsque nous sommes nés. Alors que des décennies de progrès ont permis à plus d'un milliard de personnes de sortir de la pauvreté, une série de chocs géopolitiques ont entraîné de sérieux revers, mais il y a encore du temps pour finir sur une bonne note, à condition de corriger le tir. L’ODD 1, qui est d’éliminer la pauvreté sous toutes ses formes, est la clé passe-partout.

Lors de l'Assemblée générale des Nations Unies, notamment à l'occasion des réunions de haut niveau sur les pandémies, la tuberculose (TB) et la couverture sanitaire universelle ou encore des rencontres visant à faire progresser les objectifs de développement durable (ODD), l'action climatique et