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CNUCED

Un nouveau tableau de bord de la CNUCED suit les risques pesant sur le transport maritime, l’énergie, l’alimentation et la finance tandis que les chocs liés au détroit d’Hormuz se répercutent sur l’économie mondiale.

ONU commerce et développement et Singapour renforcent leur coopération pour accélérer la transition vers des systèmes maritimes plus écologiques et résilients.

Dans un monde où les décisions financières façonnent les résultats du développement, la plateforme des emprunteurs donne aux pays en développement des outils plus solides et une voix plus coordonnée pour gérer leur avenir financier.

Malgré la forte croissance du commerce mondial en 2025, la montée des tensions géopolitiques et les perturbations des routes maritimes clés accroissent les risques pour l’économie mondiale, avec des répercussions sur les économies en développement.

Le détroit d’Ormuz reste pratiquement fermé, avec des effets qui se répercutent sur l’économie mondiale en perturbant les flux énergétiques, en faisant monter les prix et en accentuant la pression financière sur les pays en développement.

La hausse des coûts d'emprunt réduit la marge de manœuvre budgétaire des pays en développement, contraignant les gouvernements à réduire les dépenses essentielles et à reporter les investissements dans le développement.

Perturbations dans le détroit d’Ormuz

Les perturbations dans le détroit d’Ormuz, l’un des passages maritimes les plus stratégiques au monde, peuvent avoir des effets en cascade sur les marchés de l’énergie, le transport maritime et les chaînes d’approvisionnement mondiales.

Les règles qui régissent le commerce mondial sont de plus en plus mises à l’épreuve, ce qui soulève des questions quant à la capacité du système commercial international à continuer de soutenir le développement à une époque de rivalités géopolitiques et d’incertitude politique.

La CNUCED a publié une analyse rapide sur les implications des perturbations récentes du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, l’un des corridors commerciaux les plus stratégiques au monde.

Un nouveau rapport d'ONU commerce et développement examine comment l’augmentation inégale des droits de douane affecte l’accès au marché américain et les conséquences pour les pays développés, en développement et les pays les moins avancés.

Les services sont désormais une source majeure de croissance et d’emplois dans les pays les moins avancés. Toutefois, cette croissance reste concentrée dans des activités à faible productivité qui soutiennent les moyens de subsistance sans générer une prospérité à grande échelle.

Un rapport de l’ONU commerce et développement montre que les centres de données ont capté plus d’un cinquième de l’investissement mondial en projets de création en 2025.

Une croissance plus lente, une montée du protectionnisme et des changements structurels dans les chaînes de valeur, les services et la réglementation redéfinissent les flux commerciaux, créant de nouveaux risques et de nouvelles opportunités.

Une montre que si l'IA devient un outil puissant et abordable pour les entrepreneurs des pays en développement, son impact dépend toutefois de la mise en place d'écosystèmes favorables, du développement des compétences et d'une gouvernance claire et propice à l'innovation.

Les projections d'ONU Commerce et Développement font reculer la croissance encore en deçà de la moyenne de 3 % d’avant la pandémie et bien en dessous de la moyenne de 4,4 % observée avant la crise financière de 2008-2009.