ࡱ> '` ֮bjbjLULU 7G.?.?Mg!***8P*L*<O<,****+&.2Tp3;;;;;;;${=h?;4--@44;*+ <~9~9~94p**;~94;~9~9n6~9** 7IK*7~9j;d<0O<~9AD8A~9~9A944~944444;;9j444O<4444T"T"|| 1re sance plnire PMA/ISTANBUL/DPI/1 matin 9 mai 2011 LA QUATRIME CONFRENCE DE LONU SUR LES PAYS LES MOINS AVANCS SOUVRE ISTANBUL: LACCENT EST MIS SUR LINVESTISSEMENT DANS LES PMA, QUI EST BNFIQUE LCONOMIE MONDIALE Le Prsident de la Turquie, pays hte, et le Secrtaire gnral de lONU voquent les immenses potentialits humaines et naturelles quoffrent les PMA aux investisseurs Ce matin, ouvrant les travaux de la quatrime Confrence des Nations Unies sur les pays les moins avancs (PMA), M.Abdullah Gl, Prsident de la Rpublique de Turquie a vivement encourag la communaut internationale investir dans ces pays qui, avec leur population nombreuse et jeune, et leurs immenses ressources naturelles, offrent des opportunits dont la mise en valeur ne peut tre que bnfique pour tous. M.Gl a prvenu que, si elle venait persister et saggraver, la marginalisation croissante dont ont t victimes les PMA dans les changes de la mondialisation deviendra un obstacle quasiment insurmontable la ralisation dun monde plus juste, plus prospre, plus sr et plus pacifique pour tous. Les pays les moins avancs reprsentent 13% de la population mondiale mais uniquement 1% de la productivit conomique mondiale, a soulign le Prsident de la Turquie. Alors que nous navions que 25 PMA en 1971, leur nombre est pass 48 aujourdhui, a regrett M. Gl. linstar des sept autres intervenants la crmonie douverture, le Prsident de la Turquie a estim que les PMA mritaient quon leur accorde une attention particulire et que des mesures de soutien spciales leur soient accordes pour leur permettre de faire face aux besoins de leurs populations et aux dfis spcifiques qui se posent eux sur le chemin de la croissance durable et du dveloppement. Ces pays sont particulirement vulnrables aux crises conomiques mondiales, aux dfis poss par les changements climatiques, aux pidmies, ainsi qu laugmentation des prix des denres alimentaires et des ressources nergtiques, ont soulign tous les intervenants. Il faut avant tout changer de mentalit頻, a prconis le Secrtaire gnral de lONU, M.Ban Ki-moon, qui a invit la communaut internationale, les tats, le secteur priv et les autres acteurs du dveloppement poser un regard neuf sur les PMA et les percevoir comme des vastes rservoirs de potentiels inexploits. Investir dans ces pays peut contribuer la relance et la stabilit de toute lconomie mondiale, a expliqu M.Ban Ki-moon, tout en soulignant quil ne sagit pas de charit, mais dintelligence financire. Il faut parvenir une alliance nouvelle pour le dveloppement, fonde sur la solidarit et linterdpendance bien comprises des tats et des peuples, a pour sa part indiqu M.Boni Yayi, Prsident de la Rpublique du Bnin, pays qui prside le Bureau de coordination des PMA. Certains PMA ont dailleurs russi, au cours des 10dernires annes, atteindre une croissance conomique forte et amliorer les conditions de vie de leurs populations, a not M.Joseph Deiss, le Prsident de la soixante-cinquime session de lAssemble gnrale de lONU. Cela a t possible du fait de la mise en uvre, par eux-mmes, et par leurs partenaires de dveloppement, des engagements contenus dans le Programme daction de Bruxelles, a relev M.Deiss. Dans son intervention, M.Pascal Lamy, Directeur gnral de lOrganisation mondiale du commerce (OMC), sest rjoui en particulier du fait que la participation des PMA au commerce mondial ait connu une hausse. Le Npal et le Cap-Vert sont devenus membres de lOMC et Vanuatu le sera dans quelques semaines, a-t-il prcis. Parlant du commerce, le Secrtaire gnral, M. Ban Ki-moon a appel les tats Membres conclure les ngociations commerciales multilatrales du Cycle de Doha. Il serait vain en effet, a-t-il dit, daider les pays les moins avancs cultiver des denres et autres produits de base, produire des marchandises et dvelopper des services, sils ne peuvent ensuite pas les vendre sur le march mondial dans des conditions acceptables, justes et quitables. Le sommet sest ouvert ce matin par la projection dun film rappelant aux participants les enjeux de la Confrence PMAIV. Ses objectifs sont dvaluer la mise en uvre du Programme daction de Bruxelles (2001) par les PMA et leurs partenaires de dveloppement, didentifier les politiques internationales et nationales permettant de grer les nouveaux dfis, et de raffirmer lengagement de la communaut internationale en faveur des PMA en prenant des mesures internationales supplmentaires en faveur des PMA. Parlant au nom du Groupe des pays les moins avancs, M.Jhala Nath Khanal, Premier Ministre de la Rpublique dmocratique fdrale du Npal, a soulign la grande responsabilit qui pse sur les paules de la communaut internationale au cours de cette Confrence, qui na lieu quune fois tous les 10ans. La Confrence PMA IV doit prendre fin vendredi, le 13 mai, aprs ladoption dune dclaration politique et du futur Programme daction dIstanbul pour les PMA. M. Jos Manuel Barroso, Prsident de la Commission europenne, hte de la troisime Confrence des Nations Unies pour les PMA tenue Bruxelles, il y a 10ans, a salu lengagement des PMA initier les changements ncessaires pour promouvoir leur propre dveloppement, tout en leur rappelant quils doivent continuer faire des efforts pour la protection des droits de lhomme et la promotion de la bonne gouvernance. La Turquie est prte accueillir une confrence dexamen mi-parcours de la mise en uvre du futur programme daction dIstanbul en 2015, a dclar ce matin le Prsident de la Turquie, M.Abdullah Gl. La Turquie est un pays qui doit servir de bon exemple aux PMA et autres pays en dveloppement, car elle sest releve de la crise de 2001 grce un programme de rformes consistant et compltement mis en uvre, a soulign MmeOkonjo-Iweala, Directrice gnrale de la Banque mondiale, particulirement charge de lAfrique. QUATRIME CONFRENCE DES NATIONS UNIES SUR LES PAYS LES MOINS AVANCS Dclarations douverture de la sance plnire M. ABDULLAH GL, Prsident de la Rpublique de Turquie, qui assure la prsidence de la quatrime Confrence des Nations Unies sur les pays les moins avancs (Confrence PMAIV), a rappel que les pays les moins avancs (PMA) reprsentaient 13% de la population mondiale mais seulement 1% de la productivit conomique de la plante. Mme si des progrs ont t raliss dans les domaines conomique et social, le foss entre les PMA et le reste du monde na cess de se creuser en matire de revenu, dducation, de mortalit infantile, de productivit agricole, de potentiel dexportation et dans un ensemble dautres domaines. Alors que nous navions que 25PMA en 1971, leur nombre est pass 48 aujourdhui, a regrett M.Gl. Mettant laccent sur les liens entre dveloppement, paix et scurit, le Prsident de la Turquie a prvenu quavec la marginalisation croissante des PMA, la communaut internationale ne pourrait atteindre lobjectif quelle sest fix de promouvoir la prosprit, la paix et la scurit pour tous dans le monde. Il a estim quinvestir dans les PMA avec leur large population et leurs immenses ressources naturelles ne pouvait tre que bnfique. M. Gl a dit que les PMA mritaient quon leur accorde une attention particulire et des mesures de soutien spciales pour leur permettre de faire face leurs besoins et aux dfis spcifiques qui se posent eux sur le chemin de la croissance durable et du dveloppement. Nous avons besoin dune nouvelle vision pour aider les PMA raliser cette transformation, a-t-il soulign en souhaitant que ce nouveau paradigme reflte la fois les paramtres fondamentaux de lordre du jour du dveloppement international et les priorits de dveloppement des PMA. Dans le contexte actuel, marqu par des crises conomiques mondiales, des dfis lis aux changements climatiques, des pidmies, laugmentation des prix des denres alimentaires et des ressources nergtiques, le Prsident Gl a ritr lappel quil a lanc lors de la dernire Assemble gnrale de lONU de mettre en place une capacit mondiale de raction rapide, afin de faire face effectivement aux catastrophes naturelles et cologiques ainsi quaux pnuries alimentaires et aux maladies. Il a estim que le renforcement de capacits de production agricole des PMA et le soutien la diversification de leur conomie taient essentiels. M.Gl sest dit convaincu que le programme daction dIstanbul sera en mesure de crer un nouveau mmento pour un dveloppement conomique acclr, durable, inclusif et quitable en faveur des PMA. Tout en notant le rle critique de laide publique au dveloppement (APD), il a rappel que cette Confrence, la quatrime du genre, ne concernait pas seulement les questions de financement. Il sagit aussi, a-t-il dit, dobtenir des avances significatives, dabord dans le domaine du renforcement des capacits productives et dans celui de la diversification des conomies. Il sagit aussi de crer un climat propice aux investissements dans les PMA et de favoriser laccs de ces pays aux technologies et au savoir-faire, a-t-il prcis. En outre, il a mis laccent sur la mise en place de systmes dducation complets, de services de sant, et sur la scurit alimentaire. Il a jug dterminante lautonomisation des femmes et a aussi mis laccent sur le potentiel que reprsente la jeunesse. Il est essentiel de mettre en place un mcanisme dvaluation et de suivi systmatique de la mise en uvre des engagements et objectifs aux niveaux national, rgional et international, a insist M.Gl. Il a dit que la Turquie tait prte accueillir une confrence dexamen mi-parcours de la mise en uvre du programme daction dIstanbul en 2015, en souhaitant que lon se souvienne de la Confrence PMAIV comme du moment o il a t donn une chance de changement lavenir dun milliard de dfavoriss. M. BAN KI-MOON, Secrtaire gnral de lOrganisation des Nations Unies, a estim que rares taient les lieux qui se prtent aussi bien quIstanbul la tenue de la premire Confrence de la dcennie 2010/2020 consacre au dveloppement. Istanbul est le point de convergence de nombreuses cultures, la croise des continents, un pont entre le Nord et le Sud, lEst et lOuest, a dit M. Ban. Nous sommes ici pour continuer de btir le pont dont nous avions entam la construction il y a 40 ans, a-t-il ajout. En 1971 en effet, la communaut internationale recensait 25 PMA, a rappel M. Ban. Ils sont aujourdhui 48 et comptent environ 900 millions dhabitants, soit 12% de la population mondiale, dont la moiti vit avec moins de deux dollars par jour, a-t-il prcis. Poursuivant son intervention, il a indiqu que les habitants des PMA souffrent de manire anormale de maladies pour la plupart faciles viter et sont les plus vulnrables aux catastrophes naturelles, aux consquences de lvolution du cadre environnemental et aux crises conomiques. Huit des oprations de maintien de la paix des Nations Unies ont pour thtre un PMA. Et ces 10dernires annes, les pays les moins avancs ont t lorigine denviron 60% des rfugis recenss travers le monde, a ajout M.Ban Ki-moon. Depuis ladoption du Programme daction de Bruxelles en 2001, beaucoup de PMA en ont tir profit, mais dautres ont connu peu de progrs et ont mme rgress, a relev le Secrtaire gnral. Assurant quil tait temps de changer de mentalit, il a suggr de regarder les 48PMA comme des vastes rservoirs des potentiels inexploits. Investir dans ces pays peut contribuer la relance et la stabilit de lconomie mondiale, et il ne sagit pas de charit, mais dintelligence financire, a-t-il soulign. En outre, a-t-il ajout, de tels investissements offrent dnormes possibilits sur le plan de la coopration Sud-Sud. Les ngociations autour dun programme daction dIstanbul sont en cours, a indiqu le Secrtaire gnral. Il a mis le vu quil aidera le plus grand nombre possible de PMA sortir rapidement de leur catgorie. Puis il a mis laccent sur certains secteurs dont les pays les moins avancs et lconomie mondiale peuvent tirer de grands avantages. cet gard, il a dabord parl des capacits de production. La plupart des pays les moins avancs regorgent de ressources et ont tous des populations jeunes et dynamiques, a ensuite fait observer le Secrtaire gnral. Il faut donner ces jeunes populations la possibilit dtudier et de se former, afin quelles soient en mesure dexploiter au mieux les atouts que recle leur pays, comme les ressources minrales, les autres matires premires, les terres arables, les rserves de biodiversit et le patrimoine touristique, a prconis M.Ban. Cependant, il ne sera pas possible de renforcer les capacits de production des PMA sans lappui dun secteur priv dynamique et prospre, a-t-il indiqu. Rappelant que si le niveau de laide publique au dveloppement (APD) avait pratiquement tripl ces 10dernires annes, celle-ci reste cependant infrieure aux objectifs convenus. Laide aux PMA ne relve pas de la charit, mais constitue un investissement avis頻, a-t-il dclar. Les investissements destins renforcer lagriculture doivent se poursuivre, ainsi que ceux qui visent donner plus de substance aux dispositifs de protection sociale et de scurit, a prconis le Secrtaire gnral. La communaut internationale na pas t capable de remplir les engagements du Consensus de Monterrey et de la Dclaration de Doha pour le dveloppement, a regrett M.Ban Ki-moon. Il la donc appel conclure les ngociations multilatrales du Cycle de ngociations commerciales de Doha. Il serait vain en effet, a-t-il dit, daider les pays les moins avancs cultiver des denres et autres produits de base, produire des marchandises et dvelopper des services sils ne peuvent pas les vendre sur le march mondial dans des conditions acceptables, justes et quitables. M. JOSEPH DEISS, Prsident de la soixante-cinquime session de lAssemble gnrale de lONU, a invit la communaut internationale accorder une grande priorit la lutte contre la pauvret et lamlioration des conditions de vie des plus pauvres, alors quon se rapproche de 2015, date fixe pour atteindre les Objectifs du Millnaire pour le dveloppement (OMD). Lors de la runion de haut niveau qui sest tenue louverture de la session de lAssemble gnrale, en septembre dernier, la communaut internationale a raffirm son engagement en faveur de llimination de la pauvret et a ritr quelle voulait parvenir la ralisation des OMD dans les dlais fixs, a-t-il rappel. M.Deiss a remarqu que les PMA font face des problmes structurels, tout en tant confronts des crises dampleur mondiales et aux effets des changements climatiques. Certains PMA ont malgr tout russi, au cours des 10dernires annes, atteindre une croissance conomique forte et amliorer les conditions de vie de leurs populations. Cela a t possible du fait de la mise en uvre, par eux-mmes, et par leurs partenaires de dveloppement, des engagements contenus dans le Programme daction de Bruxelles. Ces succs restent cependant fragiles, a averti M.Deiss, en expliquant quil est ncessaire de renforcer les capacits de production et de diversifier les activits conomiques de ces pays. La Confrence qui souvre aujourdhui nous donne loccasion de raffirmer nos engagements envers les PMA, a rappel M.Deiss. Il faut que le nouveau programme daction qui va tre adopt ici, Istanbul, donne la possibilit aux PMA de transformer leurs conomies et leurs socits humaines, tout en reconnaissant les nouveaux dfis et les nouvelles possibilits qui se posent lconomie mondiale, a-t-il prconis. Mais, a soulign le Prsident de lAssemble gnrale, il ny a pas un seul modle qui soit applicable tous, car les PMA constituent un groupe trop htrogne. M. Deiss a indiqu que certaines conditions pralables doivent tre remplies de manire commune par tous ces pays, comme la qualit des institutions et celles des politiques adoptes; le respect de ltat de droit; et la promotion et le respect des droits de lhomme, de la dmocratie et des droits fondamentaux. Dans nos efforts pour dvelopper les capacits productives des PMA, il nous faut prendre en compte la question de leur durabilit au niveau social, travers la cration demplois dcents, a expliqu M.Deiss. Il a soulign limportance du respect de la dimension environnementale dans les efforts de dveloppement des PMA. Il sest dit en effet convaincu quune conomie verte offre des opportunits dactivits rentables, de cration demplois, et damlioration des conditions de vie dans les PMA. En ce qui concerne le financement du dveloppement, estimant que laide publique au dveloppement reste la source principale de financement des efforts de dveloppement dans la plupart des PMA, M.Deiss a invit la communaut internationale faire en sorte que le niveau de cette aide ne dcline pas. Il a aussi rappel limportance de la coopration Sud-Sud, qui a dj beaucoup contribu stimuler linvestissement et crer des emplois. Nous devons aussi assurer une cohrence des politiques de dveloppement, en favorisant la cration dun environnement commercial international porteur ainsi que la promotion dinvestissements et de transferts de technologies qui permettent de diversifier lconomie des PMA, a dit M.Deiss. cet gard, il a appel les tats conclure avec succs le Cycle de ngociations commerciales de Doha et tendre un accs aux marchs mondiaux sans taxe ni quota aux produits en provenance des PMA. M. BONI YAYI, Prsident de la Rpublique du Bnin, a mis laccent sur le rle que joue le Bnin en tant que porte-parole des PMA dans les grandes confrences internationales portant sur les questions de dveloppement. Ds son lection la prsidence du Bureau de coordination des PMA en 2002, a dit M. Boni Yayi, le Bnin a pris linitiative dorganiser plusieurs runions ministrielles des PMA Cotonou, dabord en aot 2002, puis en fvrier et juin 2006. Ces rencontres ont permis de dfinir des stratgies efficientes de mise en uvre du Programme daction de Bruxelles, a indiqu le Chef dtat du Bnin. Il sest flicit qu lissue des ngociations au niveau du Bureau de coordination des PMA, un programme pilote ait t conclu pour faire dmarrer les activits dun Observatoire international sur le transfert des fonds des migrants originaires des PMA. Sil est vrai que les PMA ont connu une croissance conomique notable entre 2002 et 2007 dans le cadre de lexcution du Programme daction de Bruxelles, a dit le Prsident du Bnin, il nen demeure pas moins que leur situation conomique ne sest pas encore suffisamment amliore pour permettre un recul de la pauvret de leurs populations. Malgr les multiples efforts dploys par les PMA dans le domaine de la gouvernance, de la sant, de lassainissement, du dveloppement, de lenseignement primaire et de lautonomisation des femmes, les PMA dAfrique nont pas pu crer les emplois dont leurs populations ont besoin, a-t-il regrett. De plus, a dplor M. Boni Yayi, la part des PMA dans le commerce international na pu saccrotre, malgr les facilits daccs prfrentiel au march qui leur ont t accordes. Ceci est d au manque de capacits de production ncessaires et dinfrastructures adquates, a-t-il soulign. Il a souhait que la Confrence dIstanbul dbouche sur ladoption dun programme daction ambitieux, raliste, et dont la mise en uvre soit capable de gnrer des rsultats tangibles. Tirant les leons des expriences issues des trois premiers programmes daction en faveur des PMA, a ajout le Prsident Boni Yayi, nous devons accorder plus dimportance aux investissements productifs. Il a dit quil fallait faire preuve dimagination dans le domaine de lamlioration des capacits de production des PMA et en ce qui concerne la diversification de leurs exportations, tout en renforant les mesures destines faciliter laccs au march des produits de ces pays. Il faut favoriser le dveloppement des infrastructures dans le domaine du transport, de lapprovisionnement en nergie et des tlcommunications, et faciliter laccs des PMA aux technologies, a prconis le Prsident du Bnin. Il a galement mis laccent sur la ncessit de renforcer la scurit alimentaire, de promouvoir lagriculture, consolider le dveloppement social et humain et renforcer la rsilience des PMA face aux chocs externes. Il nous faut un paquet de mesures pour former un partenariat renouvel tirant les leons du pass pour permettre lmergence des PMA, a insist M.Yayi en estimant que lacclration du dveloppement des PMA pourrait contribuer relancer vigoureusement lconomie mondiale. Le Prsident du Bnin a insist que la reconnaissance des besoins des PMA et la garantie de leur reprsentation dans les mcanismes de gouvernance de lconomie mondiale, ainsi que la garantie de la prise en compte de leurs besoins de financement dans la gestion du systme financier international, creraient de meilleures conditions pour leur mergence. Il a appel la formation, Istanbul, dune alliance nouvelle pour le dveloppement, fonde sur la solidarit et linterdpendance bien comprises des tats et des peuples. Le dveloppement des PMA est aujourdhui non seulement une exigence dquit mais aussi et surtout un moyen de dynamiser tous les moteurs de lconomie mondiale pour gnrer une prosprit partage qui soit au service du dveloppement humain durable, de la paix et de la scurit internationales, a conclu le Prsident du Bnin. M. JOS MANUEL BARROSO, Prsident de la Commission europenne, a rappel que la Commission a accueilli la troisime Confrence des Nations Unies sur les pays les moins avancs, il y a 10ans, Bruxelles. Il a dit que les PMA taient lpicentre dune urgence concernant la promotion continue du dveloppement, et que cette Confrence PMA IV devait les aider faire des efforts concrets qui leur permettraient de faire face leurs difficults actuelles. Il a dit que malgr la croissance conomique quont connue certains PMA, les progrs accomplis selon les pays taient ingaux et quun travail considrable restait accomplir. M. Barroso a exhort toutes les parties prenantes prendre les mesures ncessaires pour faire face la situation dans laquelle sont un nombre de pays africains subsahariens. Il a salu lengagement des PMA initier les changements ncessaires pour promouvoir leur propre dveloppement. Il a jug essentiel que la communaut internationale respecte les engagements pris lors des runions et sommets des Nations Unies. M.Barroso a estim que les trois principaux objectifs atteindre consistaient identifier les voies et moyens de combattre la vulnrabilit et la fragilit des PMA; crer un environnement pour renforcer leurs capacits de production; et promouvoir le dveloppement conomique de ces pays. Pendant ce temps, a-t-il dit, les PMA doivent faire des efforts dans le domaine de la protection des droits de lhomme et dans celui de la promotion de la bonne gouvernance. Il faut que nous parvenions adopter un programme daction dIstanbul qui sappuie sur des objectifs ralistes et pragmatiques, a dit M. Barroso. M. JHALA NATH KHANAL, Premier Ministre de la Rpublique dmocratique fdrale du Npal, a pris la parole au nom du Groupe des pays les moins avancs et a soulign les lacunes existant dans la mise en uvre du dernier programme daction pour le dveloppement des PMA, en rappelant que le nombre de PMA est pass de 25, en 1971, 48 ce jour. Il a donc appel envisager des solutions avec le plus grand srieux possible. M. Khanal a not que, pour la premire fois dans lhistoire de lhumanit, nous avons les moyens et les outils ncessaires pour liminer lextrme pauvret dans le monde. Rappelant que la Confrence des Nations Unies sur les PMA na lieu quune fois tous les 10ans, il a soulign la grande responsabilit qui pse sur les paules de la communaut internationale, qui doit avoir une vision ambitieuse mais raliste de lavenir des PMA, avec un programme daction en leur faveur qui soit orient vers laction. Les PMA ont progress depuis la dernire Confrence de Bruxelles, tenue en 2001, a not le Premier Ministre du Npal. Ces progrs ont t accomplis non seulement dans les domaines du dveloppement humain et social mais aussi dans le renforcement des institutions dmocratiques et de la bonne gouvernance. cet gard, M. Khanal a exprim sa reconnaissance aux partenaires de dveloppement et la communaut internationale pour leur soutien aux PMA et la coopration quils ont entretenue avec ces pays au cours des 10dernires annes. Il nous reste encore beaucoup faire, a poursuivi M.Khanal, rappelant que plus de la moiti des personnes vivant dans les PMA y subsistent toujours en dessous du seuil de pauvret. En outre, les effets de la srie de crises qui viennent daffecter le monde sont intenables pour ces pays, a-t-il dit, se disant particulirement proccup par la hausse des prix des produits alimentaires dans des pays qui essentiellement les importent. Les crises conomique et financire continuent par ailleurs avoir des effets ngatifs sur nos conomies, a-t-il ajout, signalant les incidences quelles ont sur le secteur du tourisme, les investissements trangers et les envois de fonds des migrants. Nos pays souffrent aussi de la hausse des prix du ptrole et des effets des changements climatiques, a-t-il galement rappel, voquant la fonte des glaciers de lHimalaya. Le Premier Ministre du Npal a ensuite indiqu que son pays a accompli de grands progrs dans le dveloppement de lnergie et des infrastructures rurales au cours des 10dernires annes, par rapport son faible niveau de dveloppement. Lnergie solaire et les biocarburants, par exemple, ont transform les vies de nombreuses personnes, a-t-il dit. Nous voulons maintenant largir le bnfice de ces progrs davantage de populations, mais les ressources notre disposition sont limites, a-t-il expliqu. Les PMA sont diffrents les uns des autres, a remarqu le Premier Ministre du Npal, soulignant que certains sont des tats sans littoral ou insulaires, et dautres mergent de conflit. Mais nous avons tous le mme niveau de vulnrabilit, a-t-il ajout. Notre vision est datteindre une croissance inclusive et durable, par le biais de bonnes infrastructures conomiques et dune capacit productive amliore, a-t-il dit. M.Khanal a soulign, cet gard, limportance du soutien que le secteur priv peut apporter aux gouvernements des PMA. Il a espr que la Confrence PMAIV donnerait aux PMA la direction politique dont ils ont besoin. Nous devons aussi nous assurer que le futur programme daction dIstanbul sera mis en uvre pleinement et que son application sera contrle par des mcanismes de suivi. Dbat gnral M. PASCAL LAMY, Directeur gnral de lOrganisation mondiale du commerce (OMC), a indiqu que la croissance conomique des pays les moins avancs (PMA) tait en moyenne de7%, ce qui est plus lev que la croissance moyenne mondiale. En outre, le volume des activits commerciales des PMA a augment de deux tiers, a-t-il dit. Le Npal et le Cap-Vert sont devenus membres de lOMC, et Vanuatu le sera dans quelques semaines, a-t-il ajout. Le Directeur gnral a indiqu que son vu pour cette Confrence tait dacclrer ladhsion lOMC des 12PMA qui sont actuellement candidats ce statut. Il a cependant not que la contribution des PMA au commerce international restait trop faible et insuffisante. Mme sil augmente, le niveau daccs de ces pays aux marchs mondiaux demeure limit, a-t-il fait observer, avant de dire quil tait essentiel de dbloquer les mcanismes du commerce international en faveur des PMA. Des progrs ont t raliss dans la fourniture de laide publique au dveloppement (APD) visant le renforcement des capacits commerciales des PMA, a poursuivi M.Lamy. Il faut continuer ce rythme pour assurer une plus grande quit dans le domaine du commerce mondial, a-t-il dit. Il a mis lespoir que la Confrence PMAIV tiendrait compte de lincidence des activits commerciales sur le dveloppement. Mme NGOZI OKONJO-IWEALA, Directrice gnrale de la Banque mondiale, a expliqu que le monde traversait actuellement une priode de transition trs difficile. Si les pays les moins avancs voient leur taux de croissance augmenter, celle-ci reste cependant fragile cause de leur vulnrabilit aux changements climatiques et aux catastrophes naturelles, aux risques de conflit politique, laugmentation des prix alimentaires et la forte prsence de jeunes dans la population. Pour parvenir davantage de stabilit, les PMA doivent continuer surveiller linflation, a-t-elle ajout. Il est important quils contrlent leur fiscalit et rationalisent le fonctionnement de leurs institutions fiscales et douanires. Mme Okonjo-Iweala a invit les PMA se tourner vers la Turquie, qui reprsente un modle dans ce domaine. Ce pays sest relev de la crise de 2001 grce un programme consistant et une rforme compltement mene, qui ont abouti une croissance cratrice demplois. Cette rforme doit permettre de renforcer la capacit de la Turquie profiter des flux dinvestissement, a-t-elle ajout. La Directrice gnrale de la Banque mondiale a aussi soulign limportance de la croissance dans le domaine de lagriculture, qui a permis de crer quatre fois plus demplois que les autres secteurs. En ce qui concerne les accords commerciaux, elle a expliqu limportance de donner aux PMA un accs aux marchs, mais en sassurant que ces derniers soient capables de bien exploiter cette chance. Lducation est aussi un domaine o les efforts sont essentiels si lon veut renforcer les capacits, a dit Mme Okonjo-Iweala. Il faut non seulement augmenter les taux de scolarisation dans les PMA mais aussi amliorer la qualit de lducation fournie. Elle a aussi rappel limportance des efforts mens pour rduire les risques de catastrophes naturelles et les incidences des changements climatiques. Parmi les efforts mens par la communaut internationale pour aider les PMA progresser dans ces diffrents domaines, MmeOkonjo-Iweala a indiqu que la Banque mondiale a russi mobiliser plus de 49milliards de dollars pour les trois prochaines annes, en soutien aux pays les plus pauvres du monde, en mettant un accent particulier sur les pays mergeant de conflits. La Banque entend aussi renforcer son aide aux PMA dans tous les secteurs pertinents, comme celui de la scurit alimentaire et celui li la promotion de la sexospcificit. SHEIKHA MOZA BINT NASSER, Premire Dame du Qatar et membre du Groupe consultatif international de personnalits minentes, a regrett que le foss lorigine des ingalits et de la pauvret entre les pays et les peuples ne cesse de sagrandir. Si elle a soulign les progrs indiscutables accomplis au cours des 10dernires annes, Sheika Moza Bint Nasser a estim que les parties prenantes pouvaient faire davantage pour rpondre aux dfis qui continuent de se poser dans la ralisation des Objectifs du Millnaire pour le dveloppement (OMD). quatre ans de lchance que la communaut internationale sest fixe sur cette question, il est clair que les pays les moins avancs font toujours face des difficults sans pareille. Les OMD noffrent pas de solutions finales pour les dfis qui se posent aux PMA, aussi devons-nous renforcer le niveau de notre engagement en faveur de ces pays, a plaid la Premire Dame du Qatar, appelant de ses vux une approche base sur la notion de responsabilit. Un des domaines dans lesquels lattention devrait tre porte est celui de lducation, qui est la clef de la ralisation des OMD. Garantir le droit lducation primaire et lgalit des chances pour tous devrait tre inscrit dans les politiques des gouvernements, a-t-elle prconis. Une approche globale est tout particulirement ncessaire dans le contexte des changements qui secouent actuellement le monde arabe, o le dsir de libert et de dignit transcende frontires et cultures, a ensuite estim Sheika Moza Bint Nasser. Cette nouvelle ralit raffirme que les socits vivantes sont celles qui investissent dans le potentiel de leur jeunesse et de lducation, a soulign la Premire Dame du Qatar. Elle a galement dit quil incombait toutes les parties prenantes de maintenir lesprit positif et constructif qui avait rassembl la communaut internationale autour de partenariats qui incluent galement la participation de groupes de la socit civile. M. ANDERS B. JOHNSSON, Secrtaire gnral de lUnion interparlementaire (UIP), a indiqu que la voie parlementaire avait pour principal objectif de faire entendre la voix des parlements et des reprsentants des peuples dans le cadre des travaux de la quatrime Confrence internationale des Nations Unies pour les pays les moins avancs (Confrence PMA IV). Il a dit que lUnion interparlementaire tait satisfaite des progrs effectus dans les ngociations devant mener la finalisation du programme daction dIstanbul, qui reflte la position des parlementaires en ce qui concerne llaboration des politiques et des plans adopter en vue daider les pays inscrits sur la liste des PMA sortir de cette catgorie. Le problme qui se pose nest pas conomique, mais politique, a estim M. Johnsson. Les pays les moins avancs (PMA) sont dune richesse stupfiante sur le plan culturel, en matire de savoir-faire et en ce qui concerne les ressources naturelles. Bien entendu, a soulign M. Johnsson, les dfis conomiques existent, mais ils sinscrivent dans des problmatiques plus larges relevant des concepts de la reprsentation, de linclusion et de la transparence. En outre, il se pose un vaste problme de capacits qui, aussi longtemps quil nest pas rsolu, compromet le fonctionnement des parlements des PMA. Aussi la bonne gouvernance revt-elle une importance dterminante dans toutes les discussions engages par lUnion interparlementaire au sujet du dveloppement des pays les plus dfavoriss, a fait remarquer le Prsident de lUIP. LUIP a adress un message tous les parlements dans lequel elle leur demande de revoir leurs processus institutionnels afin de renforcer la prise en compte des engagements qui seront pris lors de cette Confrence tous les stades de llaboration des politiques. Le message de lUnion souligne aussi que la rsolution des problmes affectant les PMA dpendra aussi de la mise en place de partenariats plus forts entre toutes les parties prenantes et de la volont dont feront preuve les PMA eux-mmes en ce qui concerne la mobilisation de leurs propres ressources. Cette mobilisation des ressources locales doit se faire paralllement celle de laide que leur fournit la communaut internationale, a indiqu en conclusion le Secrtaire gnral de lUnion interparlementaire. M. MUHTAR KENT, Coca-Cola, a exhort le secteur priv investir dans les PMA, en notant que ces pays avaient connu au cours de la dernire dcennie une croissance sans prcdent. Il a prcis que Coca-Cola avait investi un milliard de dollars dans les PMA au cours de la dernire dcennie et que la compagne y investira 2milliards de plus dans la dcennie venir. Il a rappel que la population des PMA doublera pour atteindre deux milliards dhabitants dici 2050. Il a soulign limportance du triangle dor constitu par la conjonction entre secteur priv, socit civile et gouvernement en saluant les initiatives lances par le Pacte mondial pour initier une collaboration entre les gouvernements et le secteur priv. M. JAMES WOLFENSOHN, Coprsident du Groupe de personnalits minentes pour lorganisation de la Confrence PMAIV, a mis laccent sur le problme de la corruption et sur la ncessit de lutter contre ce flau en rappelant que toute la promotion du dveloppement est handicape par la corruption, qui est responsable dune perte defficacit estime entre 5 35% du cot des projets. Il a soulign combien il est important dassurer la formation et le renforcement des capacits dans les PMA pour sassurer que les ressources de dveloppement obtenues par ces pays soient bien affectes et bien utilises. M. ARJUN KARKI, Coordonnateur mondial de la socit civile la quatrime Confrence des Nations Unies sur les PMA, a souhait quaucun potentiel humain ne soit gaspill. Il a dclar que la socit civile coutait attentivement les voix des peuples dAfrique, dAsie et du Pacifique. M.Arjun Karki a prcis que la socit civile travaillait activement avec les Gouvernements dEurope, dAmrique latine et des tats-Unis afin de sassurer que lon rponde de la manire la plus adquate aux besoins des PMA. Malgr les engagements rpts de la communaut internationale envers ces pays, il y a eu peu dvolution dans la vie des peuples les plus marginaliss de la plante, qui vivent dans les PMA, a-t-il regrett. Ces peuples sont ceux qui subissent les consquences de toutes les crises rcentes, dont laugmentation des prix des denres alimentaires et des prix du ptrole, sest-il inquit. Il a prcis que 900millions de personnes souffraient de conditions de vie sur lesquelles ils nont pas de prise et dont ils ne sont pas responsables, alors que leurs pays disposent dimmenses potentiels. Avec un soutien minimal des gouvernements et de la communaut internationale, les PMA pourraient faire un immense pas en avant, a-t-il insist. M. Karki a espr que la Confrence PMAIV puisse aboutir ltablissement dune architecture du dveloppement international qui puisse sortir les peuples des PMA de la pauvret en privilgiant le bien-tre des habitants de la plante pour le placer au-dessus du profit immdiat. Il sest dit trs inquiet et du de constater que les ngociations en cours dans le cadre de la Confrence naient pas encore pu aboutir des engagements spcifiques sur la plupart des objectifs recherchs. Cest pourquoi, il a exhort les gouvernements identifier des objectifs ralisables sur un calendrier prcis marqu par des dates butoirs. Il a galement estim quun nouveau processus dannulation de la dette des PMA, sans condition, aiderait ces pays promouvoir leurs capacits de production. Il est temps pour les dirigeants dembrasser lesprit de partenariat dont ils parlent tant depuis si longtemps et de sentendre sur une nouvelle vision du dveloppement durable pour les PMA, a conclu M.Karki. Mme MICHELLE BACHELET, Directrice excutive dONU-FEMMES, sest flicite que lalphabtisation des femmes des PMA ait augment de 10% par an en moyenne au cours des 10dernires annes. Elle sest dite particulirement inquite des problmes daccs aux soins de sant rencontrs par les femmes et les enfants des zones rurales. Mme Bachelet a mis laccent sur limportance de dvelopper lnergie solaire pour fournir de llectricit aux villages ruraux et sur celle de la promotion dun accs aux technologies modernes, comme lInternet. Si les femmes vivant dans les PMA, a-t-elle not, avaient accs aux ressources de production de leur propre pays, il serait possible daugmenter les rcoltes de 20 50%, ce qui aurait un impact dterminant en matire de scurit alimentaire. La Directrice excutive dONU-Femmes a ajout que la protection sociale devait tre considre comme un investissement rentable et non comme un simple cot social. En raison de leur dpendance leve vis--vis des importations de produits alimentaires, les PMA ont t durement touchs par la flambe des prix de ces denres, a rappel MmeBachelet. Or, dans la mesure o les femmes reprsentent la moiti de la main-duvre de ces pays, llargissement de leur accs aux services financiers pouvait avoir un impact positif sur le dveloppement agricole des PMA. En effet, si les femmes avaient accs aux mmes ressources productives que les hommes, la productivit agricole des PMA pourrait augmenter de 20 30%, a estim MmeBachelet, qui a annonc que, sous sa direction, ONU-Femmes allait sefforcer didentifier des solutions visant renforcer laccs des femmes vivant en milieu rural aux ressources financires et productives. La Directrice excutive dONU-Femmes a galement estim important de renforcer laccs des travailleurs informels aux services de sant, leau potable, au logement et lassainissement. La protection sociale devrait tre considre comme un investissement bnfique, a-t-elle de nouveau soulign. Crer des marchs favorables aux femmes est une autre priorit de lorganisation que je dirige, a poursuivi MmeBachelet, qui a indiqu quONU-Femmes renforcerait ses capacits dans les 48des pays les moins avancs pour y faire progresser la cause des femmes, en particulier en milieu rural. M. JOAN CLOS, Directeur excutif du Programme des Nations Unies pour les tablissements humains (ONU-Habitat), a assur que le dveloppement allait de pair avec lurbanisation et quil nexistait aucune exception cette rgle. Selon lui, la ville, si elle bnficie dune gestion un tant soit peu responsable, peut en effet constituer un atout pour le dveloppement. Mais la croissance de la prochaine dcennie devra tre soigneusement planifie pour viter des problmes de coexistence et dassainissement en milieu urbain, a-t-il prvenu. Cette nouvelle planification urbaine exigera des gouvernements quils mettent la disposition des populations des ressources en eau et en nergie, tout en respectant lenvironnement. ONU-Habitat, a assur M.Clos, a une exprience consquente en ce domaine, et elle est prte la partager afin damliorer le dveloppement urbain dans les pays les moins avancs au cours de la prochaine dcennie. * *** *     -  PAGE 2 - PMA/ISTANBUL/DPI/1 9 mai 2011 ( suivre)  ( suivre)   EMBED Word.Picture.8  :;>GH= > : ; F G H   wx}~[ƶƕƇ{ssjdssssssss h1%>aJh1%>h1%>aJh1%>^JaJh1%>h1%>>*^JaJhDh1%>>*CJ^JaJh"hD5>*CJ^JaJ!h"h1%>5>*CJH*^JaJh"h%^5>*CJ^JaJh"h1%>5>*CJ^JaJh1%>h1%>^JaJh1%>hH*^JaJmH sH h1%>h^JaJmH sH $(9:;> f g { | !"@AZ\^yz`gd1%>$a$gd1%> $dha$gd1%>gd1%> gd @gdMծ[]4U,-NOy|}, . : \ ] ^ o Ǹwgh1%>h`5^JaJmH sH hN@n5^JaJmH sH h1%>h5^JaJmH sH "h1%>hii56^JaJmH sH "h1%>h[ M56^JaJmH sH h1%>h[ M^JaJmH sH h1%>h^JaJmH sH h1%>h`^JaJmH sH h1%>^JaJh1%>h1%>^JaJhN@n^JaJ&zEFIJ%&- . ] ^ 8'9',,/gd`gd]gdgd1%>`gd1%>o !##8'))L-M-..////k7l7???@KK^NђmWmBm(h1%>h%CJOJQJ^JaJmH sH +h1%>h[ M>*CJOJQJ^JaJmH sH (h1%>h[ MCJOJQJ^JaJmH sH h1%>hG>*^JaJmH sH h1%>hG^JaJmH sH h1%>h%\^JaJmH sH h1%>h[ M\^JaJmH sH h1%>h\^JaJmH sH h1%>h[ M^JaJmH sH h1%>h^JaJmH sH h1%>h>*^JaJmH sH //44M7N7k=l=??6E7EJJ_NaNWWY^[^d`gdAis  gd%  gdii `gdii `gd[ Mgd[ M`gdGgdG^N_N`NaNpNNpQqQTTY^Z^[^a^b^s^зjU?4)4h1%>hDt^JaJh1%>hAis^JaJ+hN@nB*CJOJQJ^JaJmH ph***sH (h1%>h%CJOJQJ^JaJmH sH 1h1%>h\B*CJOJQJ^JaJmH ph***sH 4h1%>h%>*B*CJOJQJ^JaJmH ph***sH 1h1%>h%B*CJOJQJ^JaJmH ph***sH 1h1%>hGB*CJOJQJ^JaJmH ph***sH +hN@nB*CJOJQJ^JaJmH ph***sH 1h1%>h[ MB*CJOJQJ^JaJmH ph***sH s^^^__dddh>*^JaJh1%>h^JaJh1%>h'^JaJh'h'5^JaJhG^JaJh1%>h\^JaJh1%>hdb>*^JaJh1%>hdb^JaJh1%>hG^JaJh1%>hAis5\^JaJh1%>hAis\^JaJh1%>hAis^JaJh1%>hAis>*^JaJ#ddjjnnPsQs_s`suuxxv{x{~~PQgdAis`gdAisgd`gdgd'gddb`gddb`gd%Qkʂ/dIJMXYZcdCRʾʳ{p{p{p{p{[Mh1%>h\>*\^JaJ(h1%>h\>*^JaJfHq h1%>h^JaJh1%>h\^JaJh%^h\>*^JaJh%^h^JaJh%^h%^^JaJh%^h\^JaJh1%>h)Q^JaJh1%>hAis>*^JaJh1%>hAis^JaJhN@n^JaJmH sH h1%>hAis>*^JaJmH sH h1%>hAis^JaJmH sH IJ-.rs,-34=>?gd`gd)Qgd`gd`gd%^`gd%-D@&M `gdPgdP`gdP`gdAis23ghrܥݥbcթ֩"#ެ߬?@~=>÷ïïïïävkkkh1%>hDt^JaJh1%>h)Q>*^JaJh1%>hI^JaJh1%>h)Q^JaJh1%>h>*^JaJh1%>h^JaJh%^^JaJhh%^>*^JaJhh%^^JaJhN@n^JaJh1%>h\^JaJ#h1%>h\5B* \^JaJphh1%>h\\^JaJ'>?ALMNPQSTVWY^_efghk}ĺxh]ʥUjhEUh~9NhEB*phjh @hEB*Uph1jh @hEB*CJ UaJ mHnHph]]]ujhEUmHnHu hgu0JhEh0JmHnHu hE0JjhE0JU hEaJ4hJjhJUhN@n^JaJmH sH h1%>h`^JaJmH sH h1%>h^JaJmH sH !?@AMOPRSUVXYZ[~gdC. $ !a$gdl/  !gd  !t"gd@ T  !t"gd@ T  !gd`$a$gdN@nҮӮԮծ֮$a$gdN@ngd`gd`  !gd: $ !a$gd @ @gd  @gd_2gdC.ήϮЮѮԮծ֮h1%>h`^JaJmH sH hjhEUjhEU1jbQ hEOJQJUVaJmH nHsH tHhE9 0&P 1h:p~9N. 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